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Outre-Mers, Marcos Portugal, Missa Grande, musique sacrée portugaise, musique luso-brésilienne, chœur l’Échelle, Bruno Procopio, Charles Barbier, Caroline Marçot, Quetzal, orgue ibérique, orgue de Cuenca, Olivier Houette, musique sacrée XVIIIe siècle, musique sacrée XIXe siècle, plain-chant, chœur de chambre, musique baroque portugaise, musique brésilienne ancienne, Paraty Productions, premier enregistrement mondial

Missa Grande, Marcos Portugal

Outre-Mers propose un voyage musical et spirituel au cœur du monde luso-brésilien de la fin du XVIIIᵉ et du début du XIXᵉ siècle, à un moment charnière où l’histoire politique, religieuse et culturelle du Portugal se déplace vers l’Atlantique Sud. La Missa Grande de Marcos Portugal, composée à l’origine pour la Chapelle Royale, incarne cette musique de cour destinée à magnifier le pouvoir royal tout en dialoguant avec les traditions liturgiques héritées de l’Europe. L’œuvre, d’une ampleur exceptionnelle, alterne écriture concertante, passages solistes virtuoses et grands chœurs, révélant un langage à la fois théâtral et profondément expressif.

Cette interprétation réunit le Chœur l’Échelle, dirigé par Bruno Procopio pour la Missa Grande, et Charles Barbier pour les plain-chants et l’œuvre contemporaine Quetzal de Caroline Marçot. À mi-chemin entre ensemble vocal et chœur de chambre, le Chœur l’Échelle se distingue par la polyvalence de ses chanteurs, capables d’assumer des rôles solistes tout en conservant une grande cohésion collective. L’orgue historique de la cathédrale de Cuenca, joué par Olivier Houette, offre un terrain sonore exceptionnel, permettant de déployer toute la richesse expressive de la musique sacrée de Marcos Portugal grâce à ses jeux d’échos, de contrastes et de spatialisation.

En regard de ce répertoire sacré, Quetzal de Caroline Marçot introduit une dimension poétique et contemporaine, inspirée par les imaginaires des Antilles et le métissage des cultures transatlantiques. Plain-chant, écriture chorale et improvisation vocale s’y superposent pour former une fresque sonore où se croisent traditions européennes, réminiscences africaines et mémoires créoles. Outre-Mers s’impose ainsi comme un projet à la fois historique et vivant, reliant la musique sacrée de la cour portugaise aux horizons culturels ouverts par la traversée de l’Atlantique.

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Chopin piano, Frédéric Chopin, Knut Jacques piano, piano Pleyel, pianino Pleyel, piano historique, interprétation historiquement informée, romantisme français, romantisme européen, Ballades de Chopin, Sonates de Chopin, Nocturnes de Chopin, musique romantique, piano XIXe siècle, Chopin Paris, exil polonais, bel canto au piano, Paraty Productions, enregistrement piano solo, musique classique piano, fortepiano, interprétation sur instruments d’époque

Chopin – Knut Jacques, piano & pianino Playel

À l’aube du romantisme européen, Frédéric Chopin incarne la figure du compositeur exilé, traversé par l’histoire et la mémoire. Quitter la Pologne en 1830, c’est pour lui rompre avec sa terre natale sans jamais s’en détacher intérieurement. Installé à Paris, au cœur d’une effervescence artistique sans précédent, Chopin façonne une œuvre profondément intime, nourrie de mélancolie, de lyrisme vocal et d’une inventivité pianistique qui redéfinit durablement le langage du piano.

Dans cet enregistrement, Knut Jacques propose une lecture historiquement informée et poétique de ce répertoire majeur, interprété sur piano Pleyel de 1843 et pianino Pleyel de 1834, instruments étroitement liés à l’univers sonore de Chopin. Leur timbre clair, souple et chantant éclaire d’un jour nouveau les Ballades, Sonates et Nocturnes, révélant une écriture à la fois narrative et profondément vocale, où chaque phrase semble respirer comme une ligne de chant.

Loin de toute démonstration spectaculaire, cette approche met en valeur la dimension intérieure et expressive de la musique de Chopin. À travers ces pages emblématiques — marquées par le souvenir de la Pologne, l’influence du bel canto italien et l’élan du romantisme parisien — Knut Jacques restitue un Chopin à la fois fragile et visionnaire, dont la modernité continue d’éclairer notre écoute contemporaine.

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Francisco Correa de Arauxo, Tientos, Facultad orgánica, musique espagnole XVIIe siècle, orgue baroque, musique ibérique, Siècle d’or espagnol, Louis Thiry orgue, Patrick Bismuth violon, Patrick Bismuth alto, Patrick Bismuth viola da spalla, musique ancienne, polyphonie renaissante, baroque espagnol, enregistrement Paraty, musique pour orgue, transcription orgue et cordes, musique savante espagnole, clavecin et orgue historique, interprétation historiquement informée

Tientos – Francisco Correa de Arauxo

Au cœur du Siècle d’or espagnol, l’œuvre pour clavier de Francisco Correa de Arauxo occupe une place singulière dans l’histoire de la musique européenne. Compositeur, théoricien et organiste majeur du début du XVIIe siècle, Correa de Arauxo développe dans ses tientos une écriture à la fois savante et libre, héritée de la polyphonie de la Renaissance mais déjà tournée vers les audaces rythmiques et harmoniques du Baroque naissant. Ces pièces, publiées en 1626 dans le recueil Facultad orgánica, témoignent d’un art de l’expérimentation où la forme devient espace de recherche, d’improvisation maîtrisée et de virtuosité expressive.

Pour cet enregistrement, Louis Thiry et Patrick Bismuth proposent une lecture singulière et profondément musicale de ces tientos, en associant l’orgue à cordes à l’archet. Louis Thiry, à l’orgue, déploie toute la richesse des registrations et la clarté architecturale propres à l’écriture ibérique, tandis que Patrick Bismuth fait dialoguer violon, alto et viola da spalla avec le discours organistique. Cette approche met en lumière la dimension polyphonique et la souplesse rythmique de ces œuvres, en soulignant leur caractère presque improvisé et leur puissance expressive.

Loin de toute reconstitution figée, cet enregistrement fait entendre les tientos comme une musique vivante, mouvante, ouverte, où chaque pièce révèle une personnalité propre. Le choix de l’orgue et des instruments à cordes, la liberté du phrasé et la précision du discours musical offrent une nouvelle écoute de Correa de Arauxo, restituant à cette musique sa force poétique, sa modernité et son pouvoir d’évocation.

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Juliana Steinbach, Tableaux piano, Debussy Estampes, L’Isle joyeuse, Mussorgsky Tableaux d’une exposition, Pictures at an Exhibition piano, piano romantique, piano moderne, répertoire pianistique, musique française piano, musique russe piano, impressionnisme musical, musique descriptive, piano solo, Debussy piano, Mussorgsky piano, Viktor Hartmann, Promenade Mussorgsky, Blüthner piano, enregistrement piano, musique classique piano, label Paraty, Paraty Productions

Tableaux – Debussy & Mussorgsky

Avec Tableaux, Juliana Steinbach propose un dialogue fascinant entre deux univers majeurs du répertoire pianistique : l’impression poétique de Claude Debussy et la force visionnaire de Modeste Moussorgski. En associant Estampes et L’Isle joyeuse de Debussy aux Tableaux d’une exposition de Moussorgski, ce programme met en regard deux conceptions profondément différentes mais complémentaires de la relation entre musique et image. Chez l’un comme chez l’autre, la peinture devient prétexte à une exploration du son, de la couleur et du mouvement, non comme simple illustration, mais comme projection intérieure de l’imaginaire.

Composés en 1874, les Tableaux d’une exposition de Moussorgski naissent de l’émotion suscitée par la mort de son ami, le peintre et architecte Viktor Hartmann. La célèbre Promenade relie dix pièces contrastées, autant de visions sonores où se croisent grotesque, lyrisme, humour, fantastique et grandeur monumentale. Moussorgski y dépasse la description picturale pour faire entendre le parcours sensible du visiteur, donnant à chaque tableau une vie propre, tantôt âpre et dissonante, tantôt profondément chantante ou solennelle.

Écrites au début du XXe siècle, les pages de Debussy – Estampes et L’Isle joyeuse – ouvrent un autre horizon. Nourries de résonances orientales, de souvenirs d’Espagne rêvée et d’une sensualité sonore inédite, elles illustrent l’art debussyste dans toute sa modernité : rythmes souples, timbres raffinés, usage libéré de la résonance et puissance d’évocation. Juliana Steinbach aborde ce vaste parcours avec un sens aigu de la narration et de la couleur, révélant la continuité secrète entre ces deux mondes. Son interprétation fait émerger une fresque pianistique où l’image, la mémoire et le son se rejoignent dans une même intensité expressive.

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Leopold Godowsky, Godowsky études, études pour la main gauche, Chopin études transcription, 22 études d’après Chopin, piano main gauche seule, piano virtuose, piano XXe siècle, Ivan Ilić, Ivan Ilic piano, pianiste contemporain, technique pianistique, polyphonie au piano, transcription pour piano, héritage de Chopin, piano romantique tardif, piano moderne, répertoire rare piano, musique pour piano solo, enregistrement piano, Steinway piano, Auditorium Marcel Landowski, musique classique, label Paraty, Paraty Productions

Godowsky 22 Chopin Studies, Ivan Ilić, piano

Figure singulière et longtemps méconnue du tournant du XXe siècle, Leopold Godowsky fut l’un des pianistes-compositeurs les plus admirés de son temps. Contemporain de Rachmaninov, Busoni, Rubinstein ou Paderewski, il fut salué par ses pairs comme un génie de la technique et de l’invention pianistique, au point d’être surnommé « le Bouddha du piano ». Parmi ses quelque quatre cents œuvres, les 22 Études d’après les Études de Chopin pour la main gauche seule occupent une place à part, tant par leur audace que par leur portée esthétique et technique.

Loin d’être de simples exercices de virtuosité, ces études constituent un véritable commentaire créatif de l’œuvre de Chopin. Godowsky y explore des possibilités inédites de polyphonie, de legato, de texture et de projection sonore à une seule main, repoussant les limites de l’instrument avec une imagination sans précédent. Écrites bien avant le Concerto pour la main gauche de Ravel, elles représentent une contribution majeure à l’histoire de la technique pianistique et ouvrent des perspectives nouvelles sur la relation entre tradition et invention.

Ivan Ilić aborde ce cycle monumental comme une mosaïque, où chaque étude conserve son identité tout en participant à une narration globale. Fruit d’un travail de longue haleine, cette interprétation met en lumière la richesse expressive, la subtilité structurelle et la modernité visionnaire de l’écriture de Godowsky. À travers cet enregistrement, Ivan Ilić invite l’auditeur à redécouvrir une œuvre aussi exigeante qu’envoûtante, et à mesurer l’ampleur d’un héritage qui commence seulement à retrouver la place qu’il mérite dans le grand répertoire pianistique.

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Joaquín Turina, Turina guitare, œuvres pour guitare, musique espagnole XXe siècle, guitare classique, guitare romantique, musique andalouse, Sébastien Llinares, guitariste français, guitare solo, répertoire espagnol, Albéniz, Manuel de Falla, musique nationale espagnole, Schola Cantorum, musique pour guitare classique, interprétation guitare, guitare Caldersmith, enregistrement guitare, musique classique espagnole, label Paraty, Paraty Productions

Joaquín Turina – Œuvres pour guitare

Joaquín Turina occupe une place singulière dans l’histoire de la guitare au XXe siècle. Contrairement à de nombreux compositeurs de sa génération, il ne se contente pas d’écrire pour l’instrument : il en comprend profondément la nature sonore, les cordes à vide, la respiration et l’équilibre. Héritier d’une solide formation européenne, nourrie de musique allemande et française, Turina forge un langage personnel où la clarté formelle et la richesse expressive se conjuguent à une identité espagnole profondément intériorisée, loin de tout folklore de surface.

La rencontre décisive avec Isaac Albéniz et Manuel de Falla à Paris, en 1907, marque un tournant esthétique majeur. Dès lors, Turina assume pleinement une écriture nationale, enracinée dans l’Andalousie, mais structurée par une pensée musicale rigoureuse héritée de la Schola Cantorum. Sa musique pour guitare se distingue par un équilibre rare entre lyrisme, ferveur religieuse, raffinement harmonique et sens du chant instrumental. Elle révèle un compositeur fidèle à ses convictions, refusant les ruptures brutales de l’avant-garde au profit d’une évolution lente, sincère et maîtrisée.

Sébastien Llinares aborde ce répertoire avec une conscience aiguë de cette double filiation, historique et expressive. Guitariste aux horizons larges, également familier des instruments anciens et de la création contemporaine, il restitue la densité poétique, la souplesse rythmique et la profondeur sonore de ces œuvres avec une évidence naturelle. Son interprétation met en lumière la modernité discrète de Turina et la place essentielle qu’il occupe dans la construction d’un véritable répertoire classique pour la guitare.

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Roland de Lassus, Orlando di Lasso, musique de la Renaissance, polyphonie du XVIe siècle, motets Renaissance, duos vocaux, trios vocaux, musique sacrée, Contre-Réforme, cour de Munich, Wittelsbach, Ensemble l’Échelle, Véronique Bourin, Caroline Marçot, Charles Barbier, Lambert Colson, Sandie Griot, Emmanuel Vigneron, cornet à bouquin, sacqueboute, dulciane, interprétation historiquement informée, musique ancienne, polyphonie vocale, musique vocale a cappella, Renaissance flamande, Renaissance italienne, Renaissance allemande, label Paraty, Paraty Productions

Roland de Lassus – Duos & Trios, Ensemble l’Échelle

Ce programme est consacré aux motets, duos et trios de Roland de Lassus, figure majeure de la polyphonie européenne du XVIe siècle et maître de chapelle à la cour des Wittelsbach à Munich. Composées entre 1565 et 1604, ces œuvres témoignent de la prodigieuse capacité de Lassus à embrasser les traditions flamande, italienne et germanique dans un langage d’une richesse expressive exceptionnelle. Loin des vastes fresques polyphoniques, ce corpus explore des formes plus intimes, où la concision renforce la force rhétorique et spirituelle du discours musical.

Les vingt-quatre duos publiés en 1577, complétés ici par de nombreux trios et quelques pièces à effectif élargi, forment un véritable laboratoire d’écriture. Lassus y déploie une science contrapuntique remarquable, fondée sur l’imitation, la clarté de la prosodie et une attention constante au texte. Certaines pièces relèvent de la méditation spirituelle, d’autres de l’exhortation morale ou de la louange, tandis que les duos sans texte ouvrent la voie à une écriture instrumentale libre, annonçant les premières sonates du début du XVIIe siècle. La variété des affects, la vivacité rythmique et l’inventivité formelle confèrent à cet ensemble une cohérence profonde, malgré la diversité des sources et des contextes liturgiques.

Cette intégrale est interprétée par l’Ensemble l’Échelle, avec Véronique Bourin (cantus), Caroline Marçot (altus et direction artistique), Charles Barbier (ténor et direction artistique), Lambert Colson (cornet à bouquin et cornet muet), Sandie Griot (sacqueboute ténor) et Emmanuel Vigneron (dulciane alto et basse). Fidèle à une approche historiquement informée, l’ensemble met en valeur l’équilibre des lignes, la précision du contrepoint et la dimension profondément humaine de cette musique. Cette lecture révèle un Lassus intimiste et visionnaire, maître d’un art où rigueur, expressivité et liberté se rejoignent avec une rare évidence.

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Johann Sebastian Bach, Bach orgue, œuvres pour orgue Bach, Wim Winters, orgue du Bouclier Strasbourg, orgue Dominique Thomas, musique baroque allemande, orgue baroque, toccata et fugue BWV 540, concerto BWV 596, Orgelbüchlein, chorals de Bach, sonates en trio BWV 530, prélude et fugue BWV 544, Clavierübung III, musique luthérienne, orgue historique, interprétation historiquement informée, musique sacrée baroque, répertoire d’orgue, organiste Wim Winters, Bach organ works, baroque organ music, label Paraty, Paraty Productions

Bach - Œuvre pour orgue, Wim Winters

Sommet absolu du répertoire pour orgue, l’œuvre de Johann Sebastian Bach dédiée à l’instrument roi constitue une synthèse magistrale des grandes écoles européennes. Fidèle à ses racines tout en parlant un langage universel, Bach prolonge et transcende l’héritage des maîtres allemands, français et italiens, de Pachelbel à Buxtehude, de Nicolas de Grigny à Frescobaldi. À travers toccatas, fugues, chorals et sonates en trio, il porte l’art de l’orgue à un degré d’accomplissement où rigueur formelle et liberté poétique ne cessent de dialoguer.

Ce programme rassemble quelques-unes des pages les plus emblématiques de ce corpus monumental : la Toccata et Fugue en fa majeur BWV 540, le Concerto en ré mineur BWV 596 d’après Vivaldi, plusieurs chorals issus de l’Orgelbüchlein et des grands recueils de Leipzig, la Sixième Sonate en trio BWV 530, ainsi que le Prélude et Fugue en si mineur BWV 544. Bach y déploie une écriture d’une richesse exceptionnelle, conjuguant science contrapuntique, expressivité du choral luthérien, inspiration concertante et sens aigu de la couleur instrumentale. L’orgue devient tour à tour orchestre, voix méditative, espace liturgique et terrain d’expérimentation formelle.

Cette interprétation est confiée à l’organiste belge Wim Winters, sur l’orgue de l’Église réformée du Bouclier à Strasbourg, construit en 2007 par Dominique Thomas d’après les instruments thuringiens du XVIIIe siècle. Par son équilibre entre gravité et flexibilité, cet orgue moderne d’inspiration historique se révèle particulièrement adapté à l’univers de Bach. Wim Winters y déploie une lecture à la fois architecturée et vivante, mettant en valeur la clarté des lignes, la vitalité rythmique et la profondeur spirituelle de cette musique, dans un dialogue constant entre tradition et liberté interprétative.

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Marcos Portugal, Matinas do Natal, Matinas de Noël, Rio de Janeiro 1811, musique sacrée portugaise, musique sacrée brésilienne, baroque tardif, musique liturgique, stile concertato, Ensemble Turicum, Luiz Alves da Silva, Mathias Weibel, Bruno Procopio, Vera Ehrensperger, Martina Fausch, Susana Gaspar, Rebecca Ockenden, Elizabeth McQueen, Javier Robledano, Jan Thomer, Frédéric Gindraux, Reto Hofstetter, Marcus Niedermeyr, Grzegorz Rozycki, Denis Kovalenko, Pierre-André Taillard, Tomoko Ferraino, Rogério Gonçalves, Miho Fukui, Patrik Gasser, Mark Gebhart, Ulrich Eichenberger, Mario Marchisella, musique baroque ibérique, musique coloniale brésilienne, instruments historiques, chœur et orchestre baroque, musique de Noël, label Paraty, Paraty Productions

Matinas do Natal de Marcos Portugal

Cette interprétation réunit l’Ensemble Turicum, dirigé par Luiz Alves da Silva et Mathias Weibel.

Composées pour la Chapelle royale de Rio de Janeiro et chantées dans la nuit de Noël 1811, les Matinas do Natal de Marcos Portugal occupent une place singulière dans l’histoire musicale du Portugal et du Brésil. Figure majeure de la vie musicale luso-brésilienne, Portugal fut à la fois compositeur d’opéras à succès international et créateur prolifique de musique sacrée. Ces Matines, écrites peu après l’installation de la cour portugaise à Rio, témoignent d’un art liturgique fastueux, festif et profondément théâtral, conçu pour magnifier la célébration du mystère de la Nativité.

Construites en trois nocturnes composés chacun de responsoires, les Matinas do Natal relèvent d’un stile concertato élaboré, où alternent solistes, chœur et orchestre. L’instrumentation, remarquable par l’absence de violons, met en valeur les clarinettes, les bassons, les violoncelles et l’orgue, créant une palette pastorale et lumineuse. Marcos Portugal y déploie une invention constante, conciliant unité structurelle et variété expressive, afin de maintenir l’attention de l’auditeur au fil d’une cérémonie pouvant durer plusieurs heures. La musique conjugue ferveur religieuse, élans contemplatifs, rythmes de danse et passages d’un humour assumé, reflet d’une pratique liturgique ouverte aux influences profanes.

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François Couperin, Portrait d’Iris, suites pour viole de gambe, pièces de clavecin, musique baroque française, viole de gambe, clavecin, Emmanuelle Guigues, Sylvia Abramowicz, Bruno Procopio, Rémi Cassaigne, musique de chambre baroque, Les Goûts réunis, Pièces de viole avec la basse chiffrée, musique française XVIIIe siècle, instruments anciens, interprétation historiquement informée, musique ancienne, ensemble baroque, clavecin français, viole baroque, théorbe, guitare baroque, label Paraty, Paraty Productions, baroque chamber music, French baroque music, clavecin, viole de ganbe, luth, guitare baroque

Portrait d'iris, François Couperin

Ce programme est consacré aux Suites pour viole de gambe et aux pièces de clavecin de François Couperin, réunies sous le titre évocateur de Portrait d’Iris. À la fin de sa vie, retiré du monde et marqué par la maladie, Couperin livre une musique d’une intensité singulière, où la danse, le caractère et la méditation se mêlent dans un langage profondément personnel. Longtemps considérées comme perdues, les Pièces de viole avec la basse chiffrée publiées en 1728 révèlent un hommage discret à la viole de gambe et, peut-être, un adieu à l’âge d’or de l’instrument.

Les deux Suites de viole, l’une construite sur des danses françaises traditionnelles, l’autre composée de pièces de caractère, dialoguent ici avec un vaste choix de pièces de clavecin et avec le Quatorzième Concert des Goûts réunis. L’écriture de Couperin, moins idiomatique que celle de Marin Marais mais d’une liberté expressive remarquable, se distingue par son sens du récit, ses agréments singuliers et une poésie intérieure qui transcende la forme. À travers ces œuvres, Couperin ne peint pas tant un instrument qu’un monde intérieur, où la musique devient langage, geste et imagination.

Ce portrait sonore réunit Emmanuelle Guigues et Sylvia Abramowicz à la viole de gambe, Bruno Procopio au clavecin et Rémi Cassaigne au théorbe et à la guitare baroque. Ensemble, ils redonnent vie à cet univers raffiné sur instruments historiques, faisant dialoguer les timbres et les styles dans un esprit de liberté et de profondeur. Cette interprétation propose une traversée sensible de l’art de Couperin, où la danse, la gravité et la rêverie s’équilibrent dans une vision à la fois intime et théâtrale.

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Natalia Valentin, pianoforte, pianoforte historique, Beethoven pianoforte, Ludwig van Beethoven, Beethoven piano works, Beethoven bagatelles, Rondo op. 51, Andante WoO 57, Bagatelles op. 33, piano viennois, Vienne vers 1800, piano classique, transition classique romantique, improvisation Beethoven, Beethoven improvisateur, musique pour piano, piano ancien, interprétation historiquement informée, instruments historiques, piano XVIIIe siècle, pianoforte fin XVIIIe siècle, musique classique, répertoire beethovénien, récital de pianoforte, enregistrement pianoforte, Beethoven early piano works, classical piano recording, historical piano recording,

Beethoven, Natalia Valentin, pianoforte

En marge de ses grandes sonates et de ses vastes cycles pour piano, Ludwig van Beethoven a laissé un ensemble de pièces plus brèves, parfois sans numéro d’opus, longtemps restées dans l’ombre. Loin des véhémences héroïques auxquelles son nom est souvent associé, ces œuvres témoignent d’une écriture spontanée, inventive et profondément mélodique. Elles révèlent surtout le génie d’improvisateur de Beethoven, unanimement salué par ses contemporains, pour qui l’invention musicale jaillissait avec une liberté et une intensité sans équivalent.

Des Rondo op. 51 aux Bagatelles, de l’Andante WoO 57 aux pièces plus rares composées à la veille de son départ de Bonn ou durant ses premières années viennoises, ce répertoire reflète l’effervescence de la Vienne musicale autour de 1800. Le pianoforte y occupe une place centrale, instrument de sociabilité autant que de création, au cœur des salons aristocratiques où Beethoven forgea sa réputation de virtuose et d’esprit indépendant. Ces pages, tour à tour élégantes, poétiques, humoristiques ou effrénées, laissent affleurer une imagination toujours en mouvement, où la forme se plie aux exigences de l’expression.

Interprétées par Natalia Valentin sur un pianoforte historique de la fin du XVIIIe siècle, ces œuvres retrouvent une sonorité proche de celle que Beethoven connaissait. La transparence du timbre, la richesse des résonances et la souplesse de l’attaque mettent en lumière la subtilité rythmique, l’inventivité harmonique et la dimension quasi improvisée de cette musique. Ce programme propose ainsi une écoute intime et vivante de Beethoven, révélant un visage à la fois familier et profondément renouvelé de son univers pianistique.

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Peeter Cornet, Pieter Cornet, organiste bruxellois, musique pour clavier, musique pour orgue, orgue ancien, orgue baroque, école bruxelloise, musique du XVIIe siècle, Renaissance tardive, début baroque, Arnaud Van de Cauter, premier album Arnaud Van de Cauter, orgue historique, musique ancienne, clavier ancien, cour de Bruxelles, archiducs Albert et Isabelle, Peter Philips, John Bull, Jan Pieterszoon Sweelinck, toccata, fantasia, tiento, polythématisme, contrepoint, improvisation, virtuosité, manuscrits anciens, musique rare, redécouverte musicale, label Paraty, Paraty Productions, early keyboard music, early organ music, Renaissance keyboard, Baroque keyboard

Peeter Cornet - Œuvre pour orgue, Arnaud Van de Cauter, orgue

Organiste de la chapelle des archiducs Albert et Isabelle à la cour espagnole de Bruxelles, Peeter Cornet occupe une place singulière dans la vie musicale européenne du début du XVIIᵉ siècle. Contemporain de Peter Philips, John Bull ou Jan Pieterszoon Sweelinck, il évolue dans un milieu artistique d’une exceptionnelle richesse, où Bruxelles s’affirme déjà comme un véritable carrefour culturel. Bien que sa biographie demeure lacunaire — aucune de ses œuvres n’ayant été imprimée de son vivant — Cornet apparaît comme une figure centrale de l’école bruxelloise du clavier.

Son œuvre, exclusivement consacrée aux instruments à clavier et conservée dans un nombre très restreint de manuscrits, témoigne d’influences multiples : italiennes, ibériques et nordiques. Aux côtés de toccatas et de fantaisies directement liées au modèle italien, certaines pièces révèlent une parenté frappante avec le tiento espagnol, tandis que les grandes fantaisies s’inscrivent dans la tradition contrapuntique héritée de Sweelinck. L’écriture de Cornet se distingue par un polythématisme inventif, un usage libre de la diminution et de l’augmentation, et une constante transformation rythmique des sujets.

Mais au-delà de la maîtrise formelle, c’est le caractère improvisé, virtuose et imprévisible de cette musique qui frappe l’auditeur. Chez Cornet, la rigueur de l’écriture sert toujours une expression libre, où la fantaisie et l’élan instrumental prennent le pas sur toute construction démonstrative. Dans ce premier enregistrement pour Paraty, Arnaud Van de Cauter redonne vie à une œuvre rare et fascinante, révélant la personnalité d’un compositeur pour qui l’invention et la liberté demeurent les moteurs essentiels du discours musical.

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Felix Mendelssohn, Mendelssohn piano, musique pour piano, piano romantique, Cyril Huvé, piano Broadwood, Broadwood 1840, pianoforte romantique, musique romantique, romantisme allemand, Romances sans paroles, Rondo capriccioso, Variations sérieuses, Préludes et Fugues, Fantaisie écossaise, Gondoles vénitiennes, Études op. 104, piano historique, interprétation sur instrument d’époque, héritage de Bach, piano polyphonique, Schumann et Mendelssohn, musique du XIXe siècle, piano du XIXe siècle, récital de piano, enregistrement piano, musique classique, label Paraty, Paraty Productions, classical piano recording, historical piano, Mendelssohn piano works

Mendelssohn, Cyril Huvé, piano Broadwood 1840

Nés à quelques années d’intervalle, Mendelssohn, Chopin, Schumann et Liszt ont inventé, au début du XIXᵉ siècle, une nouvelle manière de jouer du piano et un répertoire inédit pour un instrument alors en pleine mutation : le piano romantique. Si la musique pour piano de Chopin, Schumann ou Liszt s’est imposée durablement, celle de Felix Mendelssohn mérite d’être redécouverte bien au-delà des seules Romances sans paroles, tant elle constitue un maillon essentiel entre le classicisme et le romantisme naissant.

Son œuvre pianistique révèle un univers d’une grande richesse, nourri à la fois par l’héritage de Bach, dont il fut l’un des grands redécouvreurs, et par les innovations techniques de son temps. Des Préludes et Fugues aux Variations sérieuses, en passant par le Rondo capriccioso ou les Études op. 104, Mendelssohn affirme une écriture polyphonique et expressive qui ouvre la voie à Schumann, Franck, Reger ou Busoni. Grand voyageur, il transpose également ses impressions dans des pages évocatrices, de la Fantaisie écossaise aux Gondoles vénitiennes et au Duetto.

Interprétée par Cyril Huvé sur un piano Broadwood des années 1840, cette musique retrouve une sonorité proche de celle que Mendelssohn connaissait et affectionnait, notamment lors de ses séjours en Angleterre. La chaleur du timbre, la profondeur des résonances et la variété des couleurs de cet instrument restituent avec justesse les caractères spécifiques de son esthétique musicale, offrant un portrait pianistique à la fois intime, lyrique et visionnaire.

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Ivan Ilić, Claude Debussy, Debussy piano, Préludes Debussy, Préludes Livre I et II, piano solo, musique classique, piano français, impressionnisme musical, symbolisme musical, modernité musicale, résonance pianistique, couleur sonore, harmonie debussyste, pianiste Ivan Ilić, enregistrement piano, récital de piano, piano du XXe siècle, musique française, Debussy Préludes piano, Feux d’artifice, La Cathédrale engloutie, La Fille aux cheveux de lin, La Puerta del Vino, Des pas sur la neige, Brouillards, La Danse de Puck, Générale Lavine eccentric, Voiles, Ondine, Debussy nature et imaginaire, piano poétique, label Paraty, Paraty Productions, classical piano recording, French piano music, Debussy piano album

Debussy, Prélude pour piano, livre 1 et 2, Ivan Ilić

Figure majeure de la modernité musicale, Claude Debussy a profondément renouvelé le langage du piano, inventant une syntaxe sonore fondée sur la résonance, la couleur et la suggestion. Refusant toute étiquette réductrice, il voyait la musique non comme une imitation de la nature, mais comme l’expression de ses correspondances mystérieuses avec l’imaginaire.

Les Préludes pour piano, réunis en deux livres, constituent l’un des sommets de cette esthétique. À l’opposé du discours narratif, Debussy y déploie une suite d’évocations fugitives, d’images sonores où se mêlent ciel, eau, brume, paysages, exotisme et humour. Les titres, placés à la fin de chaque pièce, agissent comme des post-scriptum poétiques, laissant à l’interprète et à l’auditeur la liberté de la rêverie.

Dans cet enregistrement, Ivan Ilić met en lumière la richesse et l’audace de cette écriture pianistique — harmonies rares, rythmes souples, couleurs modales, transpositions sonores de la nature — révélant un Debussy à la fois visionnaire, sensuel et profondément libre, dont l’art continue d’ouvrir des horizons insoupçonnés.

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Nicolas Stavy, Chopin, Frédéric Chopin, piano solo, album Chopin, musique classique, piano romantique, Chopin late works, Sonate en si mineur op. 58, 4e Ballade op. 52, Polonaise-Fantaisie op. 61, Nocturnes op. 62, Prélude op. 45, interprétation Chopin, pianiste français, piano contemporain, héritage beethovénien, influence de Bach, chromatisme, forme musicale, poésie sonore, récital de piano, enregistrement piano, label Paraty, Paraty Productions, classical piano recording, Chopin piano works, Romantic piano

Frédéric Chopin — Nicolas Stavy, en récital

Dans cet album consacré aux œuvres majeures de la dernière période créatrice de Chopin, Nicolas Stavy explore un univers où la forme s’élargit, où les genres se croisent, et où l’écriture pianistique atteint une densité expressive et architecturale inédite.

Des grandes fresques visionnaires — Sonate en si mineur, 4ᵉ Ballade, Polonaise-Fantaisie — aux espaces suspendus du Prélude op. 45 et des Nocturnes op. 62, se déploie un Chopin profondément novateur, nourri de Bach autant que de l’héritage beethovénien, intégrant chromatisme, imitation et improvisation stylisée dans une pensée musicale d’une liberté souveraine.

Par son sens des proportions, de la couleur et du souffle narratif, Nicolas Stavy révèle un Chopin de la maturité, à la fois lyrique et visionnaire, où la poésie sonore se conjugue à une rigueur formelle d’exception.

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sonates pour viole de gambe et clavecin, Johann Sebastian Bach, Bach viole de gambe, Bach clavecin, Emmanuelle Guigues, Bruno Procopio, sonates BWV viole de gambe Bach, musique baroque allemande, musique de chambre baroque, interprétation historiquement informée, instruments anciens, viole de gambe Salomon 1741, clavecin Couchet Blanchet Taskin, collection Kenneth Gilbert, clavecin baroque, viole de gambe française, Bach musique de chambre, dialogue instrumental, répertoire baroque, enregistrement Bach instruments d’époque

Sonates pour la viole de gambe et le clavecin obligé de J.S.Bach

Fruit d’un long compagnonnage avec l’œuvre de Johann Sebastian Bach, cet enregistrement des sonates pour viole de gambe et clavecin réunit Emmanuelle Guigues et Bruno Procopio autour d’un projet à la fois mûri et profondément inspiré.

Ce disque s’inscrit à un moment charnière de leurs parcours respectifs. Pour Bruno Procopio, il prolonge un travail approfondi sur Bach, marqué notamment par l’enregistrement de l’intégrale des Partitas pour clavecin. Pour Emmanuelle Guigues, il fait suite à un projet consacré aux transcriptions de sonates, récemment réalisé aux côtés d’Hugo Reyne et de Pierre Hantaï.

Si cette expérience commune nourrit naturellement leur lecture, le véritable déclencheur de l’enregistrement fut la rencontre avec deux instruments historiques d’exception : une viole de Salomon (1741, collection privée) et le clavecin Couchet-Blanchet-Taskin provenant de la collection de Kenneth Gilbert. Mis à leur disposition pour ce projet, ces instruments ont orienté de manière décisive l’approche musicale.

Par leur timbre, leur équilibre et leur capacité à dialoguer, ils donnent à ce répertoire une résonance singulière, laissant émerger une conversation intime et vivante au cœur de la musique de Bach.

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Bach Partitas, Bruno Procopio VOL. 2

Ce disque occupe une place fondatrice dans l’histoire de Paraty Label : il en est l’Opus 1, enregistré en 2006, au moment même de la création du label. Les conditions étaient à la fois simples et exigeantes — une chapelle à l’acoustique saisissante, un clavecin d’exception prêté par Pierre Hantaï, et surtout la détermination de faire naître un label discographique indépendant. De cette aventure est issu un enregistrement marqué par une énergie brute et un engagement total, témoignage d’un élan fondateur, porté par la témérité et l’enthousiasme de la jeunesse.

Les six Partitas pour clavecin de Johann Sebastian Bach forment, avec les Suites françaises et les Suites anglaises, la trilogie majeure des grandes suites pour clavier. Publiées par Bach lui-même entre 1726 et 1731 à Leipzig, elles constituent son Opus 1, réunies sous le titre de Clavier-Übung. Ces œuvres conjuguent rigueur architecturale, sens de la danse et liberté du discours, faisant du clavier un véritable instrument de narration.

Ainsi se répondent deux Opus 1 : celui de Bach et celui de Paraty Label. Un dialogue symbolique, pleinement assumé comme un geste inaugural, où la musique de Bach accompagne la naissance d’un projet artistique indépendant, guidé par l’exigence et la curiosité.

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Bach Partitas, Bruno Procopio VOL. 1

À la sortie du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Bruno Procopio entretient déjà une relation profonde avec les Partitas de Johann Sebastian Bach, œuvres qu’il défend avec une conviction précoce. Animé par cette vision artistique affirmée, il choisit de transformer ce projet musical en une aventure collective, donnant naissance à Paraty Label, conçu comme un espace de liberté artistique et d’engagement au service de la musique.

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