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Opéra émoi, Duo Emaho, Primor Sluchin, Maud Renier, harpe et piano, musique de salon, paraphrases d’opéra, transcriptions d’opéra, Bizet Carmen duo, Mozart La Flûte enchantée transcription, Verdi paraphrases, Rossini harpe piano, Bellini Casta Diva duo, bel canto instrumental, musique romantique de salon, harpe romantique, piano et harpe duo, répertoire rare harpe piano, musique classique chambre, Paraty Records

Opéra Émoi, Emaho Duo

Opéra émoi ressuscite une pratique musicale emblématique des salons européens des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles : les paraphrases et réminiscences d’opéras, où les airs les plus célèbres du répertoire lyrique étaient réinventés dans une écriture virtuose et intimiste. Porté par le Duo Emaho, formé par Primor Sluchin (harpe) et Maud Renier (piano), cet enregistrement met en lumière un patrimoine musical aujourd’hui largement oublié, pensé pour l’écoute rapprochée, l’élégance sonore et le dialogue instrumental.

Le programme traverse près de 150 ans de musique, de l’opéra-comique et du bel canto à l’ouverture d’opéra et aux grandes paraphrases romantiques. Autour de compositeurs et arrangeurs tels que John Thomas, Jean-Baptiste Cardon, Mozart, Félix Godefroid ou Giovanni Caramiello, le disque explore les grandes pages de Bizet, Rossini, Bellini, Verdi et Gershwin, dans des transcriptions qui conjuguent virtuosité, raffinement et sens du chant. La harpe, instrument central de la vie musicale des salons, dialogue ici avec le piano dans un équilibre subtil entre brillance et expressivité.

Opéra émoi s’inscrit dans une démarche de redécouverte et de transmission, fidèle au travail de recherche du Duo Emaho dans les bibliothèques européennes. Ce disque propose une immersion dans un univers sonore où l’opéra se fait musique de chambre, où les grandes scènes lyriques deviennent matière à invention instrumentale, et où chaque pièce raconte une histoire de circulation des œuvres, des styles et des sensibilités, du romantisme européen aux couleurs du jazz américain.

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Mozart orgue, Haydn orgue, Mozart Haydn orgue, orgue classique XVIIIe siècle, orgue et percussions, transcriptions Mozart orgue, transcriptions Haydn orgue, orgue mécanique Mozart, Justin Heinrich Knecht, musique classique orgue, enregistrement orgue cathédrale de Berne, Paraty Mozart Haydn, Yves Rechsteiner, Henri-Charles Caget,

MoZhayique, Mozart & Haydn

Ce programme explore la relation singulière de Wolfgang Amadeus Mozart et Joseph Haydn à l’orgue, instrument central de leur univers sonore, bien que rarement associé à leur production la plus connue. Les œuvres présentées trouvent leur origine dans des pièces écrites pour orgue mécanique, piano ou orchestre, aujourd’hui adaptées pour l’orgue de concert. Cette démarche s’inscrit dans une pratique historiquement attestée à la fin du XVIIIe siècle, où la transcription faisait partie intégrante du langage musical.

L’approche s’appuie sur les traités et méthodes de l’époque, notamment ceux de Justin Heinrich Knecht, qui témoignent de l’influence croissante de l’orchestre sur l’écriture et la registration de l’orgue. Les transcriptions mettent en valeur les correspondances entre écriture pianistique, formes orchestrales et ressources de l’orgue, tout en intégrant des effets sonores inspirés des pratiques instrumentales et mécaniques contemporaines de Mozart et Haydn.

Le dialogue entre orgue et percussions prolonge cette recherche sonore. Les percussions, construites à partir d’instruments et de bruitages connus aux XVIIe et XVIIIe siècles, participent à une recréation poétique de l’esthétique orchestrale de l’époque. L’ensemble propose ainsi une lecture à la fois historique et contemporaine de ce répertoire, enregistrée à la cathédrale de Berne sur un orgue Kuhn d’esthétique allemande.

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La Datcha de Chosta, Dmitri Chostakovitch, Shostakovich, alto et piano, viola and piano, musique de chambre XXe siècle, chamber music, Maxime Desert alto, Mariane Marchal piano, Paraty, musique russe, répertoire moderne, œuvres pour alto et piano, album classique contemporain, Chostakovitch musique de chambre

La Datcha de Chosta

La Datcha de Chosta est un album pour alto et piano interprété par Maxime Desert (alto) et Mariane Marchal (piano). Le programme est centré sur l’univers de Dmitri Chostakovitch, autour d’œuvres écrites pour la formation alto-piano ou liées à son esthétique musicale, dans un esprit de musique de chambre.

L’album met en regard la voix singulière de l’alto et le piano dans un répertoire du XXᵉ siècle marqué par l’intimité, la densité expressive et la sobriété du discours. Le dialogue instrumental repose sur une écriture resserrée, où chaque ligne conserve une forte autonomie tout en s’inscrivant dans une architecture claire et lisible.

Par leur interprétation, Maxime Desert et Mariane Marchal proposent une lecture directe et engagée de ce répertoire, attentive aux équilibres sonores et à la tension interne des œuvres. La Datcha de Chosta s’inscrit ainsi dans une approche de musique de chambre exigeante, centrée sur la précision du geste et la cohérence stylistique.

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Matthieu Stefanelli, Chroma, concerto pour piano et orchestre de chambre, musique contemporaine française, piano contemporain, Syn-phone ou Apparitions célestes, Exordes, Ombres chinoises, Illusions, musique de chambre contemporaine, piano solo contemporain, Paraty, création musicale contemporaine, Olivier Cangelosi, Étienne Collard, enregistrement 2019 Levallois-Perret

Chroma, Matthieu Stefanelli

Cet album, intitulé Chroma, reprend le nom du Concerto pour piano et orchestre de chambre en trois mouvements composé par Matthieu Stefanelli. Le terme « chroma », issu du grec ancien, signifie « couleur » et renvoie au principe formel de l’œuvre : un thème principal récurrent, continuellement transformé. Cette idée irrigue l’ensemble du programme, conçu comme un parcours autour des phénomènes de transformation sonore et de perception musicale.

Le disque réunit des œuvres pour piano solo, musique de chambre et formation orchestrale : Concerto pour piano et orchestre de chambre, Syn-phone ou Apparitions célestes pour piano et quatuor à cordes, Exordes, Ombres chinoises et Illusions pour piano seul. Matthieu Stefanelli assure la partie de piano et choisit d’être l’interprète principal de cet enregistrement afin de se situer au plus près du geste créateur, sans intermédiaire entre le compositeur, l’interprète et l’auditeur.

L’enregistrement a été réalisé en 2019 à Levallois-Perret. Il réunit un ensemble de musiciens comprenant flûte et piccolo, hautbois et cor anglais, clarinette, basson, cor, percussions, violons, alto, violoncelle et contrebasse, sous la direction d’Olivier Cangelosi.

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Johann Sebastian Bach, Bach orgue, Dix-huit chorals de Leipzig, 18 Chorals de Leipzig BWV 651 652 653 654 655 656 657 658 659 660 661 662 663 664 665 666 667 668, Variations canoniques BWV 769, Bach Vom Himmel hoch, Martin Gester orgue, orgue Saint-Loup Namur, musique baroque allemande, répertoire pour orgue, Paraty

Les 18 chorals de Leipzig & Variations Canoniques

Cet album réunit l’intégrale des Dix-huit chorals de Leipzig BWV 651 à 668 ainsi que les Variations canoniques sur « Vom Himmel hoch » BWV 769 de Johann Sebastian Bach. Ces œuvres, composées à la fin de la vie du compositeur, constituent un ensemble majeur du répertoire pour orgue, synthèse de l’art du choral luthérien et de l’écriture contrapuntique tardive de Bach. Le programme est présenté dans son intégralité, tel qu’il est transmis par les sources.

Martin Gester interprète ces œuvres à l’orgue, en mettant en valeur la diversité formelle et expressive des chorals, depuis les grandes fresques architecturées jusqu’aux pièces plus intériorisées. Les Dix-huit chorals de Leipzig couvrent une large palette de traitements du cantus firmus, alternant lignes ornementées, textures à plusieurs claviers et jeux de registration contrastés. Les Variations canoniques BWV 769 complètent le programme par une exploration systématique du canon appliqué à un choral de Noël.

L’enregistrement a été réalisé à l’orgue de l’église Saint-Loup de Namur, instrument dont les caractéristiques permettent d’aborder ce répertoire dans une perspective stylistiquement cohérente. Ce disque s’inscrit dans une démarche de restitution complète et structurée de l’un des derniers grands cycles pour orgue de Johann Sebastian Bach, interprété par Martin Gester.

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In VENTO Duo, Inventions en folie, Marion Fermé flûte à bec, Ambre Vuillermoz accordéon, Johann Sebastian Bach BWV 1030 sonate si mineur, Johann Sebastian Bach BWV 529 sonate pour orgue, Antonio Soler Fandango R 146, Marin Marais Folies d’Espagne Pièces de viole Livre II, Antonio Vivaldi Concerto RV 443 flautino, flûte à bec et accordéon, répertoire baroque européen, musique baroque arrangements, Paraty

Inventions en Folie, Duo In Vento

L’album Inventions en folie réunit Marion Fermé à la flûte à bec et Ambre Vuillermoz à l’accordéon au sein du Duo In VENTO. Le programme explore le lien entre le souffle et l’air, éléments communs aux deux instruments, autour d’un répertoire baroque européen adapté à cette formation. Ce disque constitue le premier enregistrement du duo, actif en concert depuis 2018.

Le cœur du programme repose sur des œuvres de Johann Sebastian Bach, dont la Sonate en si mineur BWV 1030, interprétée dans une version Urtext à partir d’une flûte alto moderne en mi et d’une flûte alto baroque en fa pour le mouvement lent, ainsi que la Sonate pour orgue BWV 529, transposée et enregistrée en référence à l’orgue. Le programme comprend également le Fandango R.146 d’Antonio Soler pour clavecin, interprété à l’accordéon solo, et un choix de variations issues des Folies d’Espagne de Marin Marais, arrangées par la flûtiste à partir de seize variations du Livre II des Pièces de viole.

Le disque s’achève avec le Concerto pour flautino RV 443 d’Antonio Vivaldi, interprété selon l’indication manuscrite « trasportati alla 4ª (bassa) », sur flûte soprano. L’album met en valeur une approche sonore fondée sur l’équilibre des timbres et l’adaptation instrumentale, dans le respect de l’esprit des œuvres. Marion Fermé et Ambre Vuillermoz y conjuguent instruments modernes et pratiques historiquement informées pour proposer une lecture renouvelée de ce répertoire.

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Marine Sablonnière flûte à bec, Mosaïques flûte à bec solo, chant séfarade flûte à bec, chant traditionnel Israël Bulgarie flûte à bec, Jacob van Eyck Derde doen Daphne d’over, Peter Denovitz Behran si, Carl Philipp Emanuel Bach Sonate en la mineur Wq 132 H 562, François Rossé Daphné, Markus Zahnhausen Toccata Berceuse pour un colibri, Johann Sebastian Bach Partita en la mineur BWV 1013 Allemande Corrente Sarabande Bourrée anglaise, Jacques de Cambrai Retrowange novelle, chanson traditionnelle irlandaise Aileán Júda, flûte à bec solo répertoire, musique ancienne et contemporaine flûte à bec, Paraty

Mosaïques, Marine Sablonnière

Cet album réunit un programme pour flûte à bec seule interprété par Marine Sablonnière, construit comme un parcours à travers différentes époques, esthétiques et traditions musicales. Intitulé Mosaïques, le disque associe des chants traditionnels, des œuvres du répertoire baroque et des compositions contemporaines, mettant en regard des pièces issues de traditions orales et des œuvres écrites, anciennes et modernes. Le programme traverse ainsi plusieurs siècles, du Moyen Âge à la musique du XXIᵉ siècle.

Le répertoire comprend des chants traditionnels de différentes origines, notamment un chant séfarade, un chant traditionnel d’Israël et de Bulgarie, ainsi qu’une chanson traditionnelle irlandaise. Ces pièces dialoguent avec des œuvres de Jacob van Eyck, Peter Denovitz, Carl Philipp Emanuel Bach, François Rossé, Markus Zahnhausen, Johann Sebastian Bach et Jacques de Cambrai. L’ensemble du programme est conçu pour flûte à bec seule, explorant les possibilités expressives, techniques et sonores de l’instrument dans des contextes stylistiques très contrastés.

Enregistré pour le label Paraty, cet album met en lumière la diversité des écritures et des usages de la flûte à bec, de la musique ancienne à la création contemporaine. Les œuvres de Bach et C.P.E. Bach côtoient des pièces modernes et des arrangements de chants traditionnels, offrant une lecture transversale du répertoire. Marine Sablonnière y propose une interprétation centrée sur la continuité du geste musical et la variété des langages, reliant des univers musicaux multiples au sein d’un même programme.

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Clara Schumann Soirées musicales op. 6, Robert Schumann Kinderszenen op. 15, Robert Schumann Waldszenen op. 82, Clara Schumann Romance en la mineur, Marie Vermeulin piano, piano Bösendorfer Vienna Concert 280, musique romantique allemande, piano solo romantique, Clara Wieck Schumann piano, Robert Schumann piano, Paraty label, Marie Vermeulin

Clara & Robert Schumann, Marie Vermeulin

Ce disque réunit des œuvres pour piano de Clara Wieck Schumann et Robert Schumann, conçues comme un dialogue musical entre deux univers intimement liés. Le programme associe les Soirées musicales op. 6 de Clara Wieck, les Scènes d’enfants op. 15 et les Scènes de la forêt op. 82 de Robert Schumann, ainsi que la Romance en la mineur de Clara Schumann, composée en 1853 et dédiée à son mari. L’ensemble propose une traversée chronologique et expressive allant de la jeunesse à la maturité des deux compositeurs, en mettant en regard formes brèves, narration poétique et évolution stylistique.

La pianiste Marie Vermeulin interprète ce programme sur un piano Bösendorfer Vienna Concert 280. Plutôt que de séparer les œuvres de Clara et Robert Schumann en deux ensembles distincts, elle a choisi de les faire dialoguer au sein d’un même disque, en écho aux messages musicaux que les deux compositeurs se sont adressés tout au long de leur vie. Les thèmes issus des Soirées musicales réapparaissent ainsi dans certaines œuvres de Robert Schumann, tandis que la Romance en la mineur de Clara vient clore le parcours comme un aboutissement expressif et personnel.

Enregistré à l’église protestante de Bon Secours à Paris en décembre 2018, cet album met en lumière la forme courte comme espace de concentration poétique et expressive. Les Scènes d’enfants et les Scènes de la forêt explorent successivement les mondes de l’enfance, de la rêverie et de la nature, tandis que les œuvres de Clara Schumann témoignent d’un langage pianistique personnel, marqué par la clarté du geste, la narration intime et une écriture polyphonique raffinée

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Marcel Cara, Résurgence, harpe solo, musique pour harpe, Claude Debussy harpe, Jean Cras Deux impromptus pour harpe, André Jolivet Prélude pour harpe, Gabriel Fauré Une châtelaine en sa tour, Marcel Tournier Sonatine op. 30, Bruno Mantovani Tocar, Takashi Yoshimatsu Lyra Scenes op. 99, Debussy Soirée dans Grenade arrangement harpe, Debussy Hommage à Rameau arrangement harpe, Debussy La plus que lente arrangement harpe, musique française XXe siècle, répertoire de la harpe, école française de harpe, Paraty

Résurgence, Marcel Cara, harpe

Cet album intitulé Résurgence réunit un programme pour harpe centré sur la musique française et ses prolongements au XXe et XXIe siècles. Marcel Cara y propose un parcours reliant Claude Debussy à certains de ses contemporains et héritiers, autour de l’évolution de l’écriture pour harpe après l’invention du mécanisme à double mouvement par Sébastien Érard en 1811. Le disque met en regard des œuvres originales pour harpe et des arrangements réalisés par l’interprète à partir de pièces pour piano de Debussy.

Le programme comprend notamment des œuvres de Claude Debussy, Jean Cras, André Jolivet, Gabriel Fauré, Marcel Tournier, Bruno Mantovani et Takashi Yoshimatsu. Les arrangements de Debussy s’appuient sur l’expérience de concert de Marcel Cara et prolongent une réflexion sur la transcription et la couleur instrumentale. L’album aborde des esthétiques variées, allant de l’héritage impressionniste à des écritures plus percussives et contemporaines, en passant par des références à la polyphonie ancienne et à des influences extra-européennes.

Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris auprès d’Isabelle Moretti et de Germaine Lorenzini, Marcel Cara s’inscrit dans la tradition de l’école française de harpe. Résurgence témoigne de son engagement pour l’élargissement du répertoire de l’instrument, à travers des œuvres couvrant plus d’un siècle de création et une approche mêlant récital soliste, transcription et musique contemporaine.

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Diego Fernández de Huete, Compendio Numeroso, Manuel Vilas, harpe de dos órdenes, harpe baroque espagnole, musique baroque espagnole, harpe ibérique XVIIe siècle, tablature pour harpe, arpa de dos órdenes, harpe ancienne, musique instrumentale espagnole, cathédrale de Tolède, passacailles, danses baroques, chansons populaires baroques, musique sacrée baroque, harpe et orgue, baroque ibérique, Paraty Productions

Compendio Numeroso, Manuel Vilas, harpe

Ce disque propose une sélection d’œuvres pour harpe de Diego Fernández de Huete (c.1635–1710/13), extraites de son traité Compendio numeroso de cifras armónicas para arpa de una orden, de dos órdenes y de órgano, publié à Madrid entre 1702 et 1704. Interprétées par Manuel Vilas sur une harpe ibérique « de dos órdenes », ces pièces couvrent airs populaires, danses, chansons d’inspiration hispanique et européenne, ainsi que des œuvres destinées à l’accompagnement du culte.

Le Compendio numeroso constitue l’intégralité de l’œuvre connue de Huete et un témoignage central de la pratique instrumentale ibérique du XVIIᵉ siècle. Les œuvres sont notées en tablature chiffrée spécifique à la harpe et à l’orgue, avec indications précises de doigtés et de registres, reflétant une tradition pédagogique destinée aussi bien aux professionnels qu’aux amateurs.

La majorité du programme provient du premier volume du traité (1702), consacré aux formes profanes et dansées, tandis que plusieurs pièces issues du second volume (1704) illustrent l’usage liturgique de la harpe dans les chapelles espagnoles, notamment à la cathédrale de Tolède, où Huete exerça comme harpiste. Cet enregistrement constitue le premier disque monographique entièrement consacré à Diego Fernández de Huete.

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Béla Bartók Sonates et Rhapsodies pour violon et piano, Magdalēna Geka violon, Kishin Nagai piano, Sonate pour violon et piano n°1 Sz.75, Sonate pour violon et piano n°2 Sz.76, Rhapsodie n°1 Sz.86, Rhapsodie n°2 Sz.89, musique du XXe siècle, musique hongroise, folklore Bartók, violon piano, Béla Bartók, Bartók violin piano, Sonate pour violon et piano Sz.75, Sonata for Violin and Piano No.1 Bartok, Sonate pour violon et piano Sz.76, Sonata for Violin and Piano No.2 Bartok, Rhapsodie pour violon et piano Sz.86, Rhapsody No.1 Bartok, Rhapsodie pour violon et piano Sz.89, Rhapsody No.2 Bartok, Lassú Friss, musique folklorique hongroise, musique roumaine Bartók, violon moderne XXe siècle, répertoire violon piano, Magdalēna Geka violon, Kishin Nagai piano, Paraty Bartók

Béla Bartok, Sonatas & Rhapsodies for Violin and Piano

Cet album réunit l’ensemble des grandes œuvres de Béla Bartók pour violon et piano : les deux Sonates et les deux Rhapsodies, composées entre 1921 et 1928. Ces pages majeures témoignent de l’écriture la plus audacieuse du compositeur, mêlant une construction formelle rigoureuse à un langage sonore profondément nourri par les traditions populaires d’Europe centrale et orientale.

Les Sonates pour violon et piano n°1 et n°2 se caractérisent par une densité chromatique extrême, une grande exigence instrumentale et une interaction très différenciée entre les deux parties, chacune conservant son matériau propre. Les Rhapsodies n°1 et n°2, construites selon le schéma Lassú–Friss, s’inspirent directement des pratiques des violonistes populaires hongrois et roumains, intégrant rythmes de danse, ornementations libres et références modales issues du folklore collecté par Bartók.

La violoniste Magdalēna Geka et le pianiste Kishin Nagai abordent ce corpus comme un tout cohérent, révélant à la fois la modernité radicale de ces œuvres et leur ancrage dans une tradition musicale vivante, au cœur de la pensée esthétique et ethnomusicologique de Bartók.

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Luys Milán, El Maestro, vihuela, Renaissance espagnole, musique renaissance ibérique, musique pour vihuela, fantaisies renaissance, pavanes renaissance, musique instrumentale XVIe siècle, transcription vihuela guitare, guitare classique renaissance, Sébastien Llinares guitare, Sébastien Llinares Luys Milán, musique ancienne guitare, répertoire renaissance guitare, polyphonie renaissance, musique espagnole ancienne, Paraty label musique classique

Luys Milan, Sébastien Llinares

Luys Milán est l’une des figures fondatrices de la musique pour vihuela au XVIᵉ siècle. Publié à Valence en 1536, El Maestro constitue le premier recueil imprimé consacré à cet instrument, réunissant fantaisies, pavanes et pièces vocales accompagnées. Cette œuvre marque un jalon essentiel dans l’histoire de la musique instrumentale européenne, tant par la diversité des formes que par la précision de son écriture polyphonique.

Dans cet album, Sébastien Llinares propose une lecture sur guitare de ce répertoire emblématique, en s’appuyant sur une connaissance approfondie des sources et des pratiques de la Renaissance ibérique. Le programme met en lumière la richesse contrapuntique, la clarté formelle et la dimension expressive des œuvres de Luys Milán, tout en respectant leur logique musicale et leur articulation originale.

Ce projet s’inscrit dans une démarche de transmission et de mise en perspective historique, reliant l’esthétique de la vihuela aux possibilités sonores de la guitare moderne. Il offre une approche cohérente et structurée de ce corpus fondateur, tout en rendant accessible un répertoire rarement présenté dans son intégralité au disque.

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Louis Vierne Sonata for Cello and Piano in B minor Op. 27, Poco lento – Allegro moderato, Molto largamente, Risoluto – Allegro molto, Louis Vierne Deux pièces pour alto (violoncelle) et piano Op. 5, Le Soir, Légende, Louis Vierne Soirs étrangers Op. 56, Grenade, Sur le Léman, Venise, Steppe canadien, Poissons chinois, Camille Seghers cello, Alexis Thibaut de Maisières piano, musique de chambre française XXe siècle, Louis Vierne, Complete Works for Cello and Piano, Camille Seghers cello, Alexis Thibaut de Maisières piano, musique de chambre française, violoncelle et piano, Paraty

Louis Vierne, Complete Works for Cello & Piano

Louis Vierne (1870–1937) a composé l’ensemble de son œuvre pour violoncelle et piano entre 1895 et 1928, couvrant toute sa trajectoire de compositeur, depuis les premières influences de César Franck et Gabriel Fauré jusqu’à un langage plus personnel, marqué par une écriture harmonique dense et une grande intensité expressive. Cet enregistrement réunit l’intégralité de ces pages, mettant en lumière un pan essentiel mais rarement présenté de son catalogue de musique de chambre.

La Sonate pour violoncelle et piano en si mineur op. 27, achevée en 1910 et dédiée à Pablo Casals, occupe une place centrale dans ce corpus. Œuvre d’envergure et de forte tension dramatique, elle est complétée par les Deux pièces op. 5, initialement écrites pour alto et piano puis adaptées pour le violoncelle, ainsi que par la suite Soirs étrangers op. 56, dernière œuvre de musique de chambre de Vierne, composée en 1928 et restée inédite de son vivant.

Camille Seghers, violoncelle, et Alexis Thibaut de Maisières, piano, interprètent ce répertoire dans son intégralité. Leur collaboration met en valeur la richesse du dialogue entre les deux instruments, la connaissance approfondie de l’écriture de Vierne pour les cordes et le piano, ainsi que la diversité expressive de ces œuvres, allant du lyrisme introspectif à une écriture plus colorée et évocatrice.

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Zones, Domenico Scarlatti, sonates pour clavecin, clavecin solo, Lillian Gordis, premier album, musique baroque, répertoire pour clavier, sonates de Scarlatti, interprétation contemporaine du baroque, clavecin allemand, Philippe Humeau, clavecin modèle allemand, Paraty, enregistrement 2018, église luthérienne Saint-Pierre Paris, sonates pour clavecin solo, musique baroque italienne, programme de sonates pour clavecin, claveciniste française, musique pour clavier XVIIIe siècle. Domenico Scarlatti K.119, K.87, K.25, K.122, K.215, K.262, K.402, K.264, K.516, K.253, K.474, K.248, K.208

Zones, Scarlatti, Lillian Gordis

Zones est un premier enregistrement consacré aux sonates pour clavecin de Domenico Scarlatti par Lillian Gordis. L’album repose sur une approche conceptuelle du terme « zone », entendu comme espace, état, fragment ou rupture, et appliqué à un corpus de sonates envisagées non comme un continuum narratif mais comme une succession de territoires autonomes, parfois contigus, parfois disjoints. Les sonates de Scarlatti y sont abordées comme des unités indépendantes, pouvant basculer sans transition d’un caractère à un autre.

L’enregistrement s’appuie sur une sélection assumée de sonates choisies individuellement, sans suivre le regroupement par paires de la chronologie Kirkpatrick/Gilbert. Lillian Gordis organise le programme en trois groupes de quatre sonates, auxquels s’ajoute une treizième pièce, selon des critères de proximité tonale et d’énergies complémentaires ou opposées. Cette organisation revendique le caractère fragmenté du médium discographique et fait écho à la discontinuité structurelle propre à l’écriture de Scarlatti.

Zones a été enregistré en juillet 2018 à l’église luthérienne Saint-Pierre à Paris, sur un clavecin construit par Philippe Humeau en 1999 d’après des modèles allemands. Lillian Gordis signe les textes du livret et les traductions. L’album est produit par Paraty, avec une prise de son, un montage et un mastering réalisés par Aline Blondiau. Ce projet constitue une entrée discographique fondée sur une réflexion à la fois musicale, formelle et perceptive autour du répertoire pour clavier de Domenico Scarlatti.

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Johann Sebastian Bach, Lillian Gordis, clavecin, harpsichord, double album, récital de clavecin, Doopsgezinde Kerk Haarlem, enregistrement 2020, clavecin Philippe Humeau 1999, Partita no.1 BWV 825 Praeludium Allemande Corrente Sarabande Menuet I II Giga, Prélude et Fugue BWV 890 Clavier bien tempéré II, Prélude et Fugue BWV 891 Clavier bien tempéré II, Suite anglaise no.3 BWV 808 Prélude Allemande Courante Sarabande Les agréments Gavotte I II Musette Gigue, Suite anglaise no.5 BWV 810 Prélude Allemande Courante Sarabande Passepied I II Gigue, Prélude et Fugue BWV 873 Clavier bien tempéré II, Prélude et Fugue BWV 874 Clavier bien tempéré II, Partita no.4 BWV 828 Ouverture Allemande Courante Aria Sarabande Menuet Gigue, musique baroque, Bach clavier solo, récital de clavecin contemporain

Bach, Lillian Gordis

Ce double album de Johann Sebastian Bach par Lillian Gordis est conçu comme un récital en miroir, enregistré en novembre 2020 au Doopsgezinde Kerk de Haarlem, sur un clavecin d’après des modèles allemands réalisé par Philippe Humeau (Barbaste, 1999). Le projet prend sa source dans un souvenir fondateur de l’enfance de l’interprète, marqué par la découverte du Clavier bien tempéré et par le son emblématique de Haarlem, entendu pour la première fois dans les enregistrements de Gustav Leonhardt et Pierre Hantaï. Ce lieu et cette acoustique ont guidé l’approche sonore et artistique de l’enregistrement.

Plutôt qu’une intégrale, Lillian Gordis propose un parcours libre à travers des œuvres majeures de Bach, privilégiant l’intimité du récital et la relation directe avec l’auditeur. Le programme rassemble des Partitas, des Suites anglaises et plusieurs Préludes et Fugues extraits du Clavier bien tempéré II, choisis pour leur complémentarité expressive. L’ensemble forme deux programmes distincts mais pensés pour dialoguer entre eux, invitant à une écoute indépendante ou continue.

Ce projet s’inscrit dans une démarche personnelle et artistique revendiquant la recherche d’un son dynamique et expressif du clavecin, façonné par l’acoustique du lieu et par un travail approfondi sur le toucher et le temps musical. L’enregistrement rend hommage à Bach comme figure centrale du parcours de l’interprète, tout en s’inscrivant dans la continuité d’une tradition historique du clavecin à Haarlem, revisitée à travers une sensibilité contemporaine.

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Robert Schumann – Sonate pour violon et piano n°2 en ré mineur op. 121, Robert Schumann – Sonate pour violon et piano n°3 en la mineur (ex Sonate F.A.E.), Albert Dietrich – Sonate F.A.E. mouvement I Allegro, Johannes Brahms – Sonate F.A.E. mouvement III Scherzo, Robert Schumann – Sonate F.A.E. mouvement II Intermezzo et mouvement IV Finale, Clara Schumann – Trois Romances pour violon et piano op. 22, Ariane Granjon violon, Laurent Cabasso piano, violon et piano romantique, musique de chambre allemande XIXe siècle, Schumann violon piano, Clara Schumann violon piano, Brahms musique de chambre, Dietrich F.A.E., piano Stephen Paulello, Paraty Records

Schumann, Chant du Crépuscule

Cet enregistrement réunit les Sonates pour violon et piano n°2 et n°3 de Robert Schumann, la Sonate F.A.E. (mouvements de Dietrich et Brahms) ainsi que les Trois Romances op. 22 de Clara Schumann. Les œuvres s’inscrivent toutes dans une période précise de la vie du compositeur, l’année 1853, marquée par une intense activité créatrice et par les relations étroites entre Robert et Clara Schumann, Johannes Brahms, Albert Dietrich et le violoniste Joseph Joachim, dédicataire de plusieurs de ces pages.

La Sonate n°2 en ré mineur op. 121, d’ampleur symphonique, fut créée à Düsseldorf par Joseph Joachim et Clara Schumann. La Sonate F.A.E., construite autour de la devise « Frei aber einsam », associe les contributions de Dietrich, Brahms et Robert Schumann, avant d’être transformée par ce dernier en une Troisième Sonate en la mineur, œuvre ultime et singulière du compositeur. Les Trois Romances op. 22 de Clara Schumann, composées à l’été 1853, complètent ce programme et témoignent de son écriture personnelle et de son lien artistique avec Joachim.

L’interprétation est assurée par Ariane Granjon au violon et Laurent Cabasso au piano. Les deux musiciens ont choisi un piano Stephen Paulello « Opus 102 », instrument inspiré de l’esthétique romantique, afin de servir le dialogue entre le violon et le piano tel qu’il était pensé à l’époque de Schumann. L’enregistrement a été réalisé en novembre 2021 au Studio Stephen Paulello.

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La Quintina, Jérémie Couleau, Nicholas Ludford, John Dunstable, William Whitbroke, Ymaginacions, Missa Sabato, musique renaissance anglaise, musique médiévale, polyphonie anglaise, faburden, gymel, Selden Carol Book, carols anglais, musique sacrée renaissance, chant a cappella, ensemble vocal, Christophe Deslignes, orgue portatif, Label Paraty

Ymaginacions, La Quintina

Avec Ymaginacions – Mass upon John Dunstable’s square, l’ensemble La Quintina poursuit son exploration des polyphonies anglaises de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance, en s’attachant à un répertoire rare et profondément expérimental. Fondé en 2019 autour du ténor et directeur artistique Jérémie Couleau, La Quintina tire son nom d’un idéal vocal issu de la tradition sarde : une cinquième voix, non chantée mais née des harmoniques, symbole d’un équilibre sonore et spirituel. Ce projet s’inscrit dans la continuité du premier enregistrement salué par la presse, Heavenly Songe, et affirme une ligne artistique tournée vers les sources originales, les œuvres lacunaires et la reconstitution contrapuntique.

Au cœur de ce programme se trouve la Missa Sabato de Nicholas Ludford, construite sur un square attribué à John Dunstable, figure majeure de la « contenance angloise ». Ces squares, mélodies préexistantes servant de fondement au contrepoint, témoignent d’une pratique musicale fondée sur l’imagination, la mémoire et l’improvisation mentale. La Quintina restitue cet esprit en complétant les versets monodiques par des contrepoints écrits dans le style des techniques anciennes – gymel, faburden, contrepoint concerté – faisant dialoguer les œuvres de Ludford et de William Whitbroke avec des créations contemporaines fidèles aux langages de l’époque.

Conçu comme un programme de concert plutôt que comme une reconstitution liturgique stricte, Ymaginacions associe messes, carols et gloses instrumentales improvisées à l’orgue portatif par Christophe Deslignes. Les pièces anonymes issues du Selden Carol Book, telles que Nowel syng we bothe al and som ou An Hevenly Songe, viennent compléter ce parcours marial et festif. Enregistré en conditions de live, cet album propose une immersion dans un univers sonore où l’imaginaire médiéval et renaissant se déploie pleinement, révélant la vitalité d’un répertoire longtemps resté à la marge de l’histoire musicale.

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Harmonic Treasury, La Quinta Pars

La Quinta Pars – Harmonic Treasury réunit des chansons et danses de la Renaissance issues de sources imprimées du XVIe siècle, principalement publiées par Pierre Attaingnant, Tylman Susato, Pierre Phalèse et Ottaviano Petrucci. Le programme traverse un vaste répertoire mêlant pavanes, gaillardes, saltarelli, chansons françaises, motets et intabulations, avec des œuvres anonymes et des pièces de Josquin des Prez, Claudin de Sermisy, Pierre Sandrin, Orlande de Lassus, Antoine Busnois, Philippe Rogier, Jean Richafort, Jacquet da Mantua, Claude Gervaise, Giovanni Bassano, Albert de Rippe, Thomas Crecquillon et Francesco da Milano.

L’enregistrement s’inscrit dans le contexte de la diffusion massive de la musique imprimée à la Renaissance et met en lumière la porosité entre musique vocale et instrumentale, caractéristique des pratiques humanistes du XVIe siècle. Le recours aux tablatures, aux diminutions et à l’ornementation improvisée reflète des usages historiques destinés aussi bien aux musiciens professionnels qu’aux amateurs éclairés. Les danses italiennes et les chansons françaises constituent le socle de ce parcours, où les textures polyphoniques dialoguent avec des formes instrumentales issues de la tradition orale.

La Quinta Pars est interprété par Morgan Marquié au luth, Ondřej Hanuš aux flûtes à bec, André Costa au violon, Haruna Nakaie et Lucas Alvarado à la viole de gambe. L’enregistrement a été réalisé du 8 au 10 septembre 2024 aux Moose Studios de Rolf Lislevand. La prise de son, le montage, le mixage et le mastering sont assurés par Rolf Lislevand. Les textes du livret sont signés Morgan Marquié, avec une traduction anglaise d’Alexander Robinson.

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