Albums

Thank you! Your submission has been received!
Oops! Something went wrong while submitting the form.

Robert Schumann – Sonate pour violon et piano n°2 en ré mineur op. 121, Robert Schumann – Sonate pour violon et piano n°3 en la mineur (ex Sonate F.A.E.), Albert Dietrich – Sonate F.A.E. mouvement I Allegro, Johannes Brahms – Sonate F.A.E. mouvement III Scherzo, Robert Schumann – Sonate F.A.E. mouvement II Intermezzo et mouvement IV Finale, Clara Schumann – Trois Romances pour violon et piano op. 22, Ariane Granjon violon, Laurent Cabasso piano, violon et piano romantique, musique de chambre allemande XIXe siècle, Schumann violon piano, Clara Schumann violon piano, Brahms musique de chambre, Dietrich F.A.E., piano Stephen Paulello, Paraty Records

Schumann, Chant du Crépuscule

Cet enregistrement réunit les Sonates pour violon et piano n°2 et n°3 de Robert Schumann, la Sonate F.A.E. (mouvements de Dietrich et Brahms) ainsi que les Trois Romances op. 22 de Clara Schumann. Les œuvres s’inscrivent toutes dans une période précise de la vie du compositeur, l’année 1853, marquée par une intense activité créatrice et par les relations étroites entre Robert et Clara Schumann, Johannes Brahms, Albert Dietrich et le violoniste Joseph Joachim, dédicataire de plusieurs de ces pages.

La Sonate n°2 en ré mineur op. 121, d’ampleur symphonique, fut créée à Düsseldorf par Joseph Joachim et Clara Schumann. La Sonate F.A.E., construite autour de la devise « Frei aber einsam », associe les contributions de Dietrich, Brahms et Robert Schumann, avant d’être transformée par ce dernier en une Troisième Sonate en la mineur, œuvre ultime et singulière du compositeur. Les Trois Romances op. 22 de Clara Schumann, composées à l’été 1853, complètent ce programme et témoignent de son écriture personnelle et de son lien artistique avec Joachim.

L’interprétation est assurée par Ariane Granjon au violon et Laurent Cabasso au piano. Les deux musiciens ont choisi un piano Stephen Paulello « Opus 102 », instrument inspiré de l’esthétique romantique, afin de servir le dialogue entre le violon et le piano tel qu’il était pensé à l’époque de Schumann. L’enregistrement a été réalisé en novembre 2021 au Studio Stephen Paulello.

Plataformes digitales

La Quintina, Jérémie Couleau, Nicholas Ludford, John Dunstable, William Whitbroke, Ymaginacions, Missa Sabato, musique renaissance anglaise, musique médiévale, polyphonie anglaise, faburden, gymel, Selden Carol Book, carols anglais, musique sacrée renaissance, chant a cappella, ensemble vocal, Christophe Deslignes, orgue portatif, Label Paraty

Ymaginacions, La Quintina

Avec Ymaginacions – Mass upon John Dunstable’s square, l’ensemble La Quintina poursuit son exploration des polyphonies anglaises de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance, en s’attachant à un répertoire rare et profondément expérimental. Fondé en 2019 autour du ténor et directeur artistique Jérémie Couleau, La Quintina tire son nom d’un idéal vocal issu de la tradition sarde : une cinquième voix, non chantée mais née des harmoniques, symbole d’un équilibre sonore et spirituel. Ce projet s’inscrit dans la continuité du premier enregistrement salué par la presse, Heavenly Songe, et affirme une ligne artistique tournée vers les sources originales, les œuvres lacunaires et la reconstitution contrapuntique.

Au cœur de ce programme se trouve la Missa Sabato de Nicholas Ludford, construite sur un square attribué à John Dunstable, figure majeure de la « contenance angloise ». Ces squares, mélodies préexistantes servant de fondement au contrepoint, témoignent d’une pratique musicale fondée sur l’imagination, la mémoire et l’improvisation mentale. La Quintina restitue cet esprit en complétant les versets monodiques par des contrepoints écrits dans le style des techniques anciennes – gymel, faburden, contrepoint concerté – faisant dialoguer les œuvres de Ludford et de William Whitbroke avec des créations contemporaines fidèles aux langages de l’époque.

Conçu comme un programme de concert plutôt que comme une reconstitution liturgique stricte, Ymaginacions associe messes, carols et gloses instrumentales improvisées à l’orgue portatif par Christophe Deslignes. Les pièces anonymes issues du Selden Carol Book, telles que Nowel syng we bothe al and som ou An Hevenly Songe, viennent compléter ce parcours marial et festif. Enregistré en conditions de live, cet album propose une immersion dans un univers sonore où l’imaginaire médiéval et renaissant se déploie pleinement, révélant la vitalité d’un répertoire longtemps resté à la marge de l’histoire musicale.

Plataformes digitales

La Quinta Pars, Harmonic Treasury, musique Renaissance, chansons Renaissance, danses Renaissance, musique du XVIe siècle, polyphonie Renaissance, musique imprimée Renaissance, Pierre Attaingnant, Tylman Susato, Pierre Phalèse, Ottaviano Petrucci, Josquin des Prez, Claudin de Sermisy, Orlande de Lassus, Antoine Busnois, Francesco da Milano, Claude Gervaise, Giovanni Bassano, chanson française Renaissance, pavane Renaissance, gaillarde Renaissance, saltarello Renaissance, intabulation Renaissance, musique vocale et instrumentale Renaissance, luth Renaissance, flûte à bec Renaissance, viole de gambe Renaissance, violon Renaissance, Morgan Marquié, Ondřej Hanuš, André Costa, Haruna Nakaie, Lucas Alvarado, Paraty

Harmonic Treasury, La Quinta Pars

La Quinta Pars – Harmonic Treasury réunit des chansons et danses de la Renaissance issues de sources imprimées du XVIe siècle, principalement publiées par Pierre Attaingnant, Tylman Susato, Pierre Phalèse et Ottaviano Petrucci. Le programme traverse un vaste répertoire mêlant pavanes, gaillardes, saltarelli, chansons françaises, motets et intabulations, avec des œuvres anonymes et des pièces de Josquin des Prez, Claudin de Sermisy, Pierre Sandrin, Orlande de Lassus, Antoine Busnois, Philippe Rogier, Jean Richafort, Jacquet da Mantua, Claude Gervaise, Giovanni Bassano, Albert de Rippe, Thomas Crecquillon et Francesco da Milano.

L’enregistrement s’inscrit dans le contexte de la diffusion massive de la musique imprimée à la Renaissance et met en lumière la porosité entre musique vocale et instrumentale, caractéristique des pratiques humanistes du XVIe siècle. Le recours aux tablatures, aux diminutions et à l’ornementation improvisée reflète des usages historiques destinés aussi bien aux musiciens professionnels qu’aux amateurs éclairés. Les danses italiennes et les chansons françaises constituent le socle de ce parcours, où les textures polyphoniques dialoguent avec des formes instrumentales issues de la tradition orale.

La Quinta Pars est interprété par Morgan Marquié au luth, Ondřej Hanuš aux flûtes à bec, André Costa au violon, Haruna Nakaie et Lucas Alvarado à la viole de gambe. L’enregistrement a été réalisé du 8 au 10 septembre 2024 aux Moose Studios de Rolf Lislevand. La prise de son, le montage, le mixage et le mastering sont assurés par Rolf Lislevand. Les textes du livret sont signés Morgan Marquié, avec une traduction anglaise d’Alexander Robinson.

Plataformes digitales

Hortense de Beauharnais, Hortense compositrice, Hortense reine de Hollande, romances napoléoniennes, musique du Premier Empire, musique de salon XIXe siècle, musique à Malmaison, Festival de Pentecôte Malmaison, La Nouvelle Athènes Centre des pianos romantiques, Louis Adam, Jan Ladislav Dussek, Giovanni Paisiello, Ferdinando Paer, Vincenzo Bellini, Johann Franz Xaver Sterkel, George Onslow, Franz Schubert, romances françaises XIXe siècle, musique vocale romantique, musique instrumentale romantique, piano historique, harpe historique, guitare romantique, instruments d’époque, Musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau, enregistrement live Malmaison, Clara Hugo soprano, Coline Dutilleul soprano, Daniel Thomson ténor, Arnaud Marzorati baryton, David Ghilardi baryton, Imanol Iraola baryton, Patrick Wibart baryton, Masumi Nagasawa piano, Alexis Kossenko flûte, Francesco Romano guitare, Luca Montebugnoli violon, Edoardo Torbianelli piano, Aline Zylberajch piano, Laura Granero harpe, Sebastian Bausch violoncelle, Eloy Orzaiz Galarza guitare, Pernelle Marzorati harpe, piano Érard 1806, piano Rosenberger 1825, harpe Naderman 1815, guitare Fabricatore 1827, La Nouvelle Athènes à Malmaison, Paraty Productions

Hortense, Compositrice et son temps

La reine Hortense de Beauharnais (1783–1837), fille de l’impératrice Joséphine, épouse de Louis Bonaparte et mère du futur Napoléon III, fut une compositrice prolifique et une figure centrale de la vie musicale du premier XIXe siècle. Autrice de plus de 150 romances, elle participa activement à l’esthétique musicale du Consulat et de l’Empire, notamment dans les salons de Malmaison, avant de poursuivre cette activité en exil au château d’Arenenberg. Ses romances, très en vogue à son époque, s’inscrivent dans le goût pour une expression intime, naturelle et sentimentale, caractéristique du répertoire de salon.

Enregistré lors du 2ᵉ Festival de Pentecôte à Malmaison, ce disque est issu d’un partenariat entre le Musée national des châteaux de Malmaison et de Bois-Préau et La Nouvelle Athènes – Centre des pianos romantiques. Il réunit des œuvres d’Hortense de Beauharnais ainsi que de compositeurs appréciés de la cour napoléonienne ou inspirés par son œuvre, parmi lesquels Louis Adam, Jan Ladislav Dussek, Giovanni Paisiello, Ferdinando Paer, Vincenzo Bellini, Johann Franz Xaver Sterkel, George Onslow et Franz Schubert. Le programme met en regard romances vocales, pièces instrumentales et variations, témoignant de la richesse et de la diversité du répertoire musical de cette période.

Les interprètes réunis pour cet enregistrement sont Clara Hugo, Coline Dutilleul, Daniel Thomson, Arnaud Marzorati, David Ghilardi, Imanol Iraola et Patrick Wibart pour les parties vocales, ainsi que Masumi Nagasawa, Alexis Kossenko, Francesco Romano, Luca Montebugnoli, Edoardo Torbianelli, Aline Zylberajch, Laura Granero, Sebastian Bausch, Eloy Orzaiz Galarza et Pernelle Marzorati pour les parties instrumentales. Les œuvres sont interprétées sur instruments d’époque – piano carré Érard 1806, piano Rosenberger 1825, harpe Naderman 1815, guitare Fabricatore 1827 – dans une démarche historiquement informée, au cœur même des lieux où cette musique fut initialement conçue et entendue.

Plataformes digitales

Chopin, Frédéric Chopin, Auguste Franchomme, Chopin Franchomme, sonate pour violoncelle et piano, op. 65, musique romantique, violoncelle romantique, pianoforte, enregistrement live, Edoardo Torbianelli, Fernando Caida-Greco, pianoforte Pleyel 1842, violoncelle Miremont 1880, interprétation historiquement informée, musique de chambre romantique, Paraty, La Nouvelle Athènes, Paris XIXe siècle, bel canto instrumental, répertoire romantique

Le chant du violoncelle

Cet album live réunit des œuvres de Frédéric Chopin et d’Auguste Franchomme, témoignant de la collaboration artistique et de l’amitié qui unissaient le compositeur polonais et le violoncelliste français dans le Paris musical des années 1830 et 1840. Leur relation repose sur une affinité esthétique profonde, fondée sur la recherche du bel canto instrumental, la sobriété de l’expression et l’équilibre des formes, dans un contexte musical alors marqué par l’opposition entre une culture de l’élite et l’essor d’un goût pour l’excès et la virtuosité spectaculaire.

Le programme met en lumière la Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur op. 65 de Chopin, œuvre créée dans un cadre privé par Chopin et Franchomme, puis partiellement donnée lors de la dernière apparition publique du compositeur aux Salons Pleyel en février 1848. Cette sonate, évoquée par Chopin dans sa correspondance comme particulièrement exigeante, associe une créativité quasi improvisée à une architecture rigoureusement maîtrisée. Le mouvement lent, initialement prévu dans une autre position selon le manuscrit autographe de Franchomme, concentre une intensité poétique remarquable, tandis que l’ensemble de l’œuvre révèle une recherche constante de cantabilité, de fusion et de transparence entre le piano et le violoncelle.

L’interprétation est assurée par Edoardo Torbianelli, pianoforte Pleyel de 1842, et Fernando Caida-Greco, violoncelle Miremont de 1880. Les deux musiciens collaborent depuis 2000 et fondent leur travail commun sur une recherche approfondie des sources esthétiques et techniques des XVIIIe et XIXe siècles, ainsi que sur l’étude des pratiques d’interprétation issues du tournant du XXe siècle. Cette approche, nourrie par une connaissance fine des instruments historiques et des styles d’exécution, vise à restituer un langage partagé issu de la grande tradition romantique, dont ce disque live constitue le témoignage.

Plataformes digitales

Pierre Colin, musique Renaissance, messes et motets, Missa Estans assis, Missa Ave gloriosa, Magnificat, motets Renaissance, La Note Brève, Simon Gallot direction, Laura Cartier soprano, Marie Remandet mezzo-soprano, Josquin Gest contre-ténor, Jean-Noël Poggiali ténor, Simon Gallot basse, Ryoko Katayama orgue positif, musique sacrée XVIe siècle, polyphonie Renaissance, enregistrement Paraty

Trésor oublié de la Renaissance, La Note Brève

Cet album est consacré à l’œuvre sacrée du compositeur de la Renaissance Pierre Colin, actif au XVIe siècle et longtemps resté peu documenté malgré une diffusion importante de ses œuvres dans les grands centres religieux européens. Le programme réunit deux messes, Missa Estans assis et Missa Ave gloriosa, ainsi qu’un Magnificat et plusieurs motets, complétés par une transcription pour orgue seul de la chanson L’œil dict assez s’il estoit entendu. L’enregistrement propose un panorama représentatif de l’écriture liturgique de Pierre Colin, fondée sur la technique de l’imitation syntaxique et sur une attention constante à l’intelligibilité du texte.

L’interprétation est assurée par l’ensemble La Note Brève, spécialisé dans les répertoires du Moyen Âge et de la Renaissance. La direction musicale est confiée à Simon Gallot. Les parties solistes et vocales sont interprétées par Laura Cartier, soprano, Marie Remandet, mezzo-soprano, Josquin Gest, contre-ténor, Jean-Noël Poggiali, ténor, et Simon Gallot, basse. L’accompagnement instrumental est assuré par Ryoko Katayama à l’orgue positif. L’ensemble travaille à partir de sources originales, de fac-similés et de traités d’époque, dans une démarche fondée sur les recherches musicologiques actuelles.

L’enregistrement a été réalisé en 2021 à l’église de Gigors-et-Lozeron, dans la Drôme. La production est assurée par le label Paraty, sous la direction de Bruno Procopio. La prise de son et le mastering ont été réalisés par Enrico Fiocco. Les textes du livret sont signés Jean Duchamp, avec une traduction anglaise de Jeremy Harrison. Ce disque constitue le premier enregistrement mondial consacré à ce corpus d’œuvres de Pierre Colin et s’inscrit dans le travail de redécouverte mené par La Note Brève autour des musiques de la Renaissance.

Plataformes digitales

Mozart piano quatre mains, Wolfgang Amadeus Mozart, sonates quatre mains, KV 497, KV 521, KV 501, Andante et variations, Duo Pégase, Morgane Le Corre, Knut Jacques, pianoforte Anton Walter, Christopher Clarke, musique classique viennoise, piano classique, répertoire quatre mains, enregistrement Paraty

Mozart Piano 4 Hands

Cet enregistrement est consacré aux œuvres pour piano à quatre mains de Wolfgang Amadeus Mozart, réunissant deux sonates majeures, les Sonates en fa majeur KV 497 et en ut majeur KV 521, ainsi que l’Andante et Variations en sol majeur KV 501. Ces œuvres datent de la période viennoise de Mozart, entre 1786 et 1787, alors qu’il se trouve à l’apogée de sa maturité créatrice. Les sonates témoignent d’une écriture élaborée, dans laquelle Mozart dépasse la hiérarchie traditionnelle entre primo et secondo pour développer un véritable dialogue polyphonique et concertant.

L’interprétation est assurée par Morgane Le Corre et Knut Jacques, réunis au sein du Duo Pégase. Les deux musiciens abordent ce répertoire sur un pianoforte à cinq octaves d’après Anton Walter, réalisé par Christopher Clarke, instrument représentatif de ceux utilisés par Mozart à Vienne. Leur approche met en valeur les spécificités de l’écriture à quatre mains, la richesse des textures, les contrastes de registres et la diversité des caractères, depuis les effets orchestraux jusqu’aux passages évoquant la musique de chambre.

L’enregistrement a été réalisé à la Ferme de Villefavard en février 2019. La production est assurée par le label Paraty sous la direction de Bruno Procopio, avec une prise de son et un mastering réalisés par Mathilde Genas. Les textes du livret sont signés Adélaïde de Place. Ce disque s’inscrit dans le travail de fond du Duo Pégase consacré au répertoire à quatre mains, avec une attention particulière portée à l’interprétation historiquement informée et aux instruments d’époque.

Plataformes digitales

Art de la Fugue, Johann Sebastian Bach, Kenneth Weiss, clavecin solo, Bach clavier, musique baroque, contrepoint, fugue, canon, Pascal Taskin 1782, Taskin Colares, Museu Nacional da Música, Centro Cultural de Belém, enregistrement clavecin, Bach œuvre tardive, musique contrapuntique, clavecin historique, Paraty

The Art of Fugue, Kenneth Weiss

L’Art de la Fugue de Johann Sebastian Bach est interprété ici par Kenneth Weiss au clavecin. Composée au cours des dix dernières années de la vie de Bach, l’œuvre se compose de quatorze fugues, appelées Contrapunctus, et de quatre canons, tous construits à partir d’un seul sujet en ré mineur. Cette œuvre constitue l’ultime et la plus aboutie exploration de Bach dans le domaine de l’écriture contrapuntique, chaque fugue développant progressivement la complexité du matériau musical par l’inversion, l’augmentation, la diminution, la composition en miroir et l’introduction de nouveaux thèmes dérivés du sujet initial.

Kenneth Weiss aborde l’Art de la Fugue dans son intégralité à partir de 2020, période durant laquelle l’interruption de la vie musicale lui permet de s’immerger quotidiennement dans cette œuvre. Le dernier contrepoint, Contrapunctus XIV, laissé inachevé, introduit le motif B-A-C-H correspondant à la signature musicale du compositeur. Cette rupture finale est présentée comme une conclusion ouverte, faisant de l’inachèvement un élément constitutif de l’œuvre elle-même.

L’enregistrement a été réalisé les 16 et 17 mai 2021 au Centro Cultural de Belém à Lisbonne, sur un clavecin Pascal Taskin construit à Paris en 1782, appartenant au Museu Nacional da Música. Cet instrument historique, restauré à partir de 2016, est connu sous le nom de Taskin Colares. L’album est coproduit par Paraty et le Museu Nacional da Música, avec une prise de son et un mastering assurés par Hugo Romano Guimarães.

Plataformes digitales

Bach in a Circle, Joanna Goodale, Johann Sebastian Bach, piano solo, musique classique, adaptations de Bach, musique soufie, chants soufis, Yunus Emre, Rûmi, piano préparé, arrangements pour piano, spiritualité et musique, Paraty, Studio Ansermet Genève, musique contemporaine inspirée de Bach, transcriptions de Bach, musique et mystique, album piano

Bach in a Circle Bach & Sufi music revisited by Joanna Goodale

Bach in a Circle est un projet conçu et interprété par la pianiste et compositrice Joanna Goodale, proposant un dialogue entre des œuvres de Johann Sebastian Bach et des adaptations inspirées des musiques soufies. Le programme met en regard des pièces originales de Bach et des transcriptions ou arrangements réalisés par Joanna Goodale, construits autour de formes cycliques, de motifs répétitifs et d’une recherche de résonance spirituelle commune à ces deux univers musicaux.

L’album s’appuie sur des œuvres de Johann Sebastian Bach telles que la Fantaisie et Fugue en ut mineur BWV 906, des préludes et fugues du Clavier bien tempéré, ainsi que l’Adagio BWV 974. Ces pièces dialoguent avec des adaptations et compositions de Joanna Goodale, inspirées de chants soufis de Turquie et d’Iran, de poèmes mystiques de Yunus Emre et de Rûmi, et de rythmes traditionnels. Certaines pièces intègrent des objets placés dans les cordes du piano afin d’évoquer les timbres des instruments du Moyen-Orient.

Enregistré en octobre 2018 au Studio Ansermet à Genève, Bach in a Circle est interprété par Joanna Goodale au piano Steinway & Sons modèle D préparé. L’album est dédié à la mémoire du pianiste Alain Kremski. Il a été coproduit par Paraty et la RTS Radio Télévision Suisse – Espace 2, avec une prise de son, montage et mastering réalisés par Mathilde Genas.

Plataformes digitales

Jean-Jacques Bedikian, piano solo, Sergueï Rachmaninov, Études-Tableaux Op.33, Études-Tableaux Op.39, musique pour piano, piano russe, école russe de piano, répertoire romantique, piano Steinway D, Salle Colonne, enregistrement piano solo, disque Paraty, Rachmaninov piano

Études Tableaux, 0p. 33 & 0p. 39

Cet enregistrement marque le premier disque du pianiste Jean-Jacques Bedikian et est entièrement consacré aux Études-Tableaux de Sergueï Rachmaninov, regroupant les deux cycles Op. 33 (1911) et Op. 39 (1917). Le programme présente l’intégralité de ces œuvres pour piano seul, organisées en une succession de dix-sept pièces explorant une grande diversité de caractères, de tempi et de climats expressifs. Les Études-Tableaux occupent une place centrale dans le catalogue pianistique de Rachmaninov et constituent un ensemble majeur de son écriture pour clavier.

À travers ces œuvres, Jean-Jacques Bedikian aborde les Études-Tableaux comme des « tableaux sonores », selon une approche qui met en avant la richesse expressive, la densité harmonique et la profondeur émotionnelle de cette musique. Le pianiste inscrit son interprétation dans une filiation revendiquée avec la tradition de l’école russe, considérant la technique pianistique comme un moyen au service de l’expression musicale. Le livret donne la parole à Jean-Jacques Bedikian dans un entretien mené par Lionel Pons, dans lequel il évoque son parcours, ses influences musicales et son rapport personnel à l’œuvre de Rachmaninov.

L’enregistrement a été réalisé en avril 2021 à la Salle Colonne, sur un piano Steinway D accordé par Bastien Herbin. La prise de son est assurée par Pierre Jacquot, avec un montage et un mastering réalisés par Olivier Marzullo et Lucie Bourely.

Plataformes digitales

Contes croustilleux, Jean de La Fontaine, musique et littérature, récitation et piano, Jean-François Novelli voix, Antoine Sahler piano, Antoine Sahler compositeur, musique contemporaine française, textes mis en musique, poésie française, récit musical, disque Paraty, chanson littéraire, enregistrement Montreuil

Contes Croustilleux, Jean-François Novelli

Ce disque propose une mise en musique de textes de Jean de La Fontaine, réunis sous le titre Contes croustilleux, dans un projet associant voix parlée, chant et piano. Les textes choisis mettent en lumière un aspect moins connu de l’œuvre de La Fontaine, éloigné de la seule tradition des fables destinées à l’enfance, et s’inscrivent dans une approche littéraire et musicale contemporaine. L’ensemble du programme est conçu comme une suite de pièces courtes, pensées pour restituer la saveur du verbe, le rythme du texte et sa dimension narrative.

L’interprétation réunit Jean-François Novelli, voix, et Antoine Sahler, piano et compositions. Antoine Sahler signe l’ensemble des musiques originales, écrites spécifiquement pour ce projet, dans une attention constante à la prosodie et à l’intelligibilité du texte. Jean-François Novelli assure la diction et le chant, donnant corps aux récits à travers une articulation précise et une approche théâtrale assumée. Le projet est né de la rencontre artistique entre les deux interprètes, avec la volonté commune de faire entendre La Fontaine dans un cadre musical renouvelé.

La direction artistique est confiée à Juliette, la création graphique à Antoine Vivier, et les textes du livret sont signés Jean-François Novelli. Ce disque s’inscrit dans une démarche visant à croiser littérature française et création musicale contemporaine, en proposant une lecture musicale des Contes de La Fontaine destinée à un public adulte.

Plataformes digitales

André Raison, Second livre d’orgue 1714, Grand Siècle, musique française baroque, orgue français ancien, Noëls anciens, Da Pacem Domine, orgue Jean de Joyeuse, cathédrale Sainte-Marie d’Auch, Jean-Christophe Revel orgue, Vincent Lièvre-Picard haute-contre, Lisandro Nesis taille, Jean-Manuel Candenot basse-taille, trio vocal masculin, musique sacrée française, enregistrement orgue et voix, Paraty Productions

Dernières lueurs du Grand Siècle

Cet enregistrement propose une traversée du Second livre d’orgue d’André Raison, publié en 1714, à travers une sélection d’extraits emblématiques, mis en regard avec des Noëls issus des Timbres de Noël édités par Christophe Ballard en 1703. Le programme s’articule autour de deux grandes sections : La Paix tant désirée, centrée sur l’antienne Da Pacem Domine et ses développements en préludes, fugues et ouverture, puis une vaste suite de Noëls illustrant le mystère de l’Incarnation, depuis les scènes pastorales jusqu’à la dévotion populaire. Cette construction reflète l’unité spirituelle et formelle du recueil, considéré comme l’une des dernières manifestations majeures de l’esthétique du Grand Siècle.

L’orgue Jean de Joyeuse (1694) de la cathédrale Sainte-Marie d’Auch est tenu par Jean-Christophe Revel, qui assure également la direction artistique du projet. Les parties vocales font appel à une formation de trois voix d’hommes, selon une pratique attestée à la fin du XVIIe siècle, avec Vincent Lièvre-Picard (haute-contre), Lisandro Nesis (taille) et Jean-Manuel Candenot (basse-taille). Plusieurs Noëls sont présentés soit en monodie, soit en polyphonie à trois voix, dans des arrangements réalisés par Jean-Pascal Chaigne, respectant les sources historiques et les usages liturgiques de l’époque.

L’enregistrement a été réalisé en mai 2018 dans la cathédrale Sainte-Marie d’Auch, en conservant les sons naturels liés à l’instrument et au lieu. Les choix de registrations s’appuient sur les indications des tables de jeux contemporaines d’André Raison et du facteur Jean de Joyeuse, ainsi que sur les préfaces des livres d’orgue du compositeur. Ce projet s’inscrit dans une démarche de restitution historique visant à contextualiser le Second livre d’orgue d’André Raison, en associant orgue et voix pour restituer la dimension narrative et spirituelle de ce répertoire.

Plataformes digitales

Jean-Charles Gandrille, trios avec piano, piano trio contemporain, Nox-Trio op.31, Pop-Trio op.43, Triads op.57, An Angel op.85, David Galoustov violon, Grégoire Korniluk violoncelle, Jean-Charles Gandrille piano, musique de chambre contemporaine, trio violon violoncelle piano, enregistrement Sonchamp, Paraty, musique contemporaine française

Gandrille Piano Trios

Cet enregistrement réunit quatre trios avec piano du compositeur Jean-Charles Gandrille, interprétés par Jean-Charles Gandrille au piano, David Galoustov au violon et Grégoire Korniluk au violoncelle. Les œuvres enregistrées sont Nox-Trio, Trio n°1 op.31 (2010), Pop-Trio, Trio n°2 op.43 (2011–2013), Triads, Trio n°3 op.57 (2016–2017) et An Angel…, Trio n°4 op.85 (2021–2022). L’ensemble du programme s’inscrit dans le genre du trio avec piano, formation associant violon, violoncelle et piano, choisie par le compositeur pour son potentiel contrapuntique, mélodique et harmonique. Dans ces trios, Jean-Charles Gandrille explore des influences issues à la fois de la musique classique et de musiques de danse ou populaires. Nox-Trio oppose deux mouvements contrastés, Cantus et Contrapunctus. Pop-Trio se caractérise par une pulsation inspirée de la pop music, tandis que Triads tire son nom de l’usage récurrent d’accords parfaits à l’état fondamental. Le second mouvement de Triads, intitulé Auschwitz impressions, est inspiré par la visite du camp d’Auschwitz effectuée par le compositeur en 2016 et constitue un hommage aux victimes.

An Angel…, quatrième et dernier trio de l’enregistrement, a été écrit spécialement pour ce disque et pour l’interprétation de David Galoustov et Grégoire Korniluk. Son matériau thématique provient d’un passage de l’Oratorio de Noël, op.78, de Jean-Charles Gandrille, sur un texte de Jean de La Ceppède, poète du XVIe siècle. L’enregistrement a été réalisé le 4 juillet 2023 à l’église de Sonchamp, avec une prise de son, un montage, un mixage et un mastering assurés par Grégoire Korniluk et Tristan Devaux, sous le label Paraty.

Plataformes digitales

Beethoven, Complete Sonatas for Cello and Piano, Marie-Claude Bantigny, Romano Pallottini, sonates pour violoncelle et piano, Beethoven Opus 5, Beethoven Opus 69, Beethoven Opus 102, musique de chambre, violoncelle piano, enregistrement Salle Colonne, Paraty, piano Steinway, Ludwig van Beethoven, sonates intégrales violoncelle piano

Beethoven : Complete Sonatas for Cello & Piano

Cet enregistrement réunit l’intégrale des sonates pour violoncelle et piano de Ludwig van Beethoven, interprétées par la violoncelliste Marie-Claude Bantigny et le pianiste Romano Pallottini. Les cinq sonates couvrent l’ensemble du parcours créatif du compositeur, depuis les deux sonates de l’Opus 5 composées en 1796 jusqu’aux œuvres de l’Opus 102 écrites entre 1815 et 1816. Elles témoignent de l’évolution stylistique de Beethoven et de son approche novatrice du dialogue entre violoncelle et piano.

Les deux sonates de l’Opus 5 furent dédiées au roi Frédéric-Guillaume II de Prusse et intègrent des techniques issues de l’écriture violoncellistique de Jean-Louis Duport. La Sonate n°3 en la majeur, Opus 69, appartient à la période dite « médiane » de Beethoven et fut dédiée au baron Ignaz von Gleichenstein. Elle fut probablement créée par le violoncelliste Joseph Linke avec Carl Czerny au piano. Cette œuvre se distingue par son équilibre formel et son invention thématique.

Les deux sonates de l’Opus 102 marquent l’entrée de Beethoven dans sa période tardive. Composées entre 1815 et 1816 et dédiées à la comtesse Marie von Erdödy, elles annoncent de nouvelles libertés formelles et une écriture rythmique et mélodique audacieuse. L’enregistrement a été réalisé lors du concert du 2 avril 2017 à la Salle Colonne, sur piano Steinway, sous la direction artistique du label Paraty.

Plataformes digitales

Georg Philipp Telemann, Fantaisies pour violon seul, Telemann solo violin, Hélène Houzel violon, violon baroque, musique baroque allemande, violon seul, fantaisies pour violon, répertoire baroque, Telemann 1735, Paraty Records, Animus, Théâtre du Grand Orme Feings

Telemman, 12 Fantasias for Violin without Bass, 1753

Cet album est consacré aux Douze Fantaisies pour violon seul de Georg Philipp Telemann, publiées en 1735 à Hambourg. Ces œuvres s’inscrivent dans une série importante de cycles de fantaisies composés par Telemann au début des années 1730, comprenant notamment des fantaisies pour flûte, viole et clavecin. Les fantaisies pour violon explorent une grande diversité de formes, de caractères et de tonalités, couvrant dix tonalités différentes, de fa mineur à mi majeur, et alternant mouvements lents et rapides selon des schémas souples et libres.

Le violon, instrument essentiellement mélodique, y est traité comme un instrument capable de suggérer une écriture polyphonique par le jeu de l’ellipse et de l’implicite. Les fantaisies intègrent des éléments évoquant préludes, fugues, danses ou chœurs sans jamais les nommer explicitement. Leur écriture concise et variée permet une grande liberté d’interprétation et met en valeur la capacité du violon à évoquer différents registres expressifs, du chant à la danse, du discours contrapuntique à la virtuosité instrumentale.

L’interprétation est assurée par la violoniste Hélène Houzel, qui aborde ces œuvres comme un parcours à la fois musical, pédagogique et imaginaire. Le livret souligne la relation de longue date de la soliste avec ces fantaisies, nourrie par son activité de concertiste et d’enseignante, ainsi que par une réflexion personnelle sur la solitude du violon seul. L’enregistrement a été réalisé du 28 au 31 octobre 2019 au Théâtre du Grand Orme à Feings. La production est assurée par Paraty, en coproduction avec Animus, avec une direction artistique d’Aude-Marie Piloz et Patrick Bismuth.

Plataformes digitales

Melancholia, Giancarlo Crespeau, piano solo, musique russe, César Cui, Scriabine, Prokofiev, Chostakovitch, Kirill Zaborov, Sonate Vermeer, Vienna Variations, piano Steinway D, Salle Colonne Paris, Paraty, musique pour piano, répertoire russe, création contemporaine, Jacques Bonnaure, Alban Sautour

Melancholia, Giancarlo Crespeau, piano

Ce disque réunit des œuvres pour piano de compositeurs russes couvrant une large période, de César Cui à Kirill Zaborov, interprétées par le pianiste Giancarlo Crespeau. Le programme comprend le Nocturne op. 22 n°3 et deux Préludes op. 64 de César Cui, la Troisième Sonate pour piano op. 23 d’Alexander Scriabine, la Troisième Sonate pour piano op. 28 de Sergueï Prokofiev, ainsi que le Prélude et Fugue op. 87 n°24 de Dmitri Chostakovitch.

Le disque présente également deux œuvres de Kirill Zaborov : la Sonate Vermeer, composée en 2018 et dédiée à ses parents, et les Vienna Variations, composées en 2010. Ces pièces contemporaines s’inscrivent dans une continuité esthétique reliant tradition formelle et expressivité, tout en intégrant des éléments issus de différents courants russes et occidentaux. L’ensemble du programme met en évidence une recherche constante d’équilibre entre structure musicale et expression intérieure.

Giancarlo Crespeau, pianiste et compositeur français né en 1985, interprète l’intégralité du programme. Enfant prodige, formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jacques Rouvier, il s’est produit en Europe, en Russie et en Asie. Il collabore régulièrement avec le compositeur Kirill Zaborov et donne dans cet enregistrement la création mondiale de la Sonate Vermeer et des Vienna Variations. L’enregistrement a été réalisé en avril 2021 à la Salle Colonne à Paris sur un piano Steinway D.

Plataformes digitales

Geneva Piano Trio, Irina Shkurindina piano, Sergey Ostrovsky violon, Dan Sloutskovski violoncelle, trio avec piano, musique de chambre, Tchaïkovski Trio op. 50, À la mémoire d’un grand artiste, Rachmaninov Trio élégiaque n° 1, musique russe romantique, trio romantique russe, Paraty, album trio avec piano

Geneva Piano Trio

Cet enregistrement réunit le Geneva Piano Trio autour de deux œuvres majeures du répertoire pour trio avec piano de Piotr Ilitch Tchaïkovski et Sergueï Rachmaninov. L’ensemble est composé d’Irina Shkurindina au piano, Sergey Ostrovsky au violon et Dan Sloutskovski au violoncelle. Le programme associe le Trio pour piano en la mineur, op. 50 de Tchaïkovski, sous-titré À la mémoire d’un grand artiste, et le Trio élégiaque n° 1 en sol mineur de Rachmaninov.

Le Trio op. 50 de Tchaïkovski, composé en 1881–1882, est structuré en deux grandes parties : un premier mouvement Pezzo elegiaco, suivi d’un vaste Tema con variazioni comprenant une série de variations contrastées et une coda finale. Cette œuvre rend hommage à Nikolaï Rubinstein, pianiste et fondateur du Conservatoire de Moscou. L’interprétation proposée par Irina Shkurindina, Sergey Ostrovsky et Dan Sloutskovski met en valeur l’architecture formelle et la richesse expressive de cette partition.

Le Trio élégiaque n° 1 de Sergueï Rachmaninov, composé en 1892, complète le programme. Écrit en un seul mouvement, il témoigne de l’influence stylistique de Tchaïkovski sur le jeune compositeur. Le Geneva Piano Trio interprète cette œuvre aux côtés du trio de Tchaïkovski, offrant un panorama cohérent du répertoire romantique russe pour trio avec piano, porté par Irina Shkurindina, Sergey Ostrovsky et Dan Sloutskovski.

Plataformes digitales

Franz Schubert, Ferenc Vizi, piano solo, Sonate D 664, Impromptus D 935, musique romantique, piano romantique, répertoire pianistique, Schubert piano, musique pour piano XIXe siècle, Salle Colonne Paris, Steinway D, Paraty Productions

Schubert, Ferenc Vizi

Cet album est consacré à des œuvres pour piano de Franz Schubert, interprétées par le pianiste Ferenc Vizi. Le programme réunit la Sonate pour piano en la majeur D 664, composée à l’été 1819, ainsi que les Quatre Impromptus D 935, écrits en décembre 1827. Ces œuvres appartiennent aux dernières années de la production de Schubert et témoignent de différentes formes de l’écriture pianistique du compositeur, entre sonate et pièces de caractère.

La Sonate D 664 est structurée en trois mouvements, Allegro moderato, Andante et Allegro, et s’inscrit dans une période marquée par le voyage de Schubert en Haute-Autriche, notamment à Linz et Steyr. Les Quatre Impromptus D 935 forment un cycle cohérent par leurs relations tonales et leurs cadres formels. Le troisième impromptu reprend un thème issu de la musique de scène Rosamunde, également utilisé par Schubert dans le mouvement lent du Quatuor à cordes D 804.

Ferenc Vizi interprète ces œuvres au piano Steinway D. L’enregistrement a été réalisé les 6 et 7 mai 2020 à la Salle Colonne à Paris. La production est assurée par Paraty, avec une prise de son et un mastering confiés à Cécile Lenoir.

Plataformes digitales