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Bach BWV 1017, Bach BWV 1019, Sonates pour violon et clavier, Sonates pour violon et orgue, Johann Sebastian Bach, Jean-Pierre Deleuze, Träume und Erwachen, Frédéric d’Ursel, Cindy Castillo, violon et orgue, orgue Korfmacher Thomas, sonate en do mineur, sonate en sol majeur, sonates en trio, musique baroque, musique contemporaine, dialogue Bach contemporain, Paraty Productions

Träume und Erwachen, Bach & Deleuze

Premier volet d’un triptyque, cet enregistrement associe le violon et l’orgue autour de deux sonates de Johann Sebastian Bach, la Sonate en do mineur BWV 1017 et la Sonate en sol majeur BWV 1019, encadrées par des œuvres contemporaines de Jean-Pierre Deleuze. Le programme articule Prélude, Interlude et Postlude composés pour ce projet, selon une alternance structurée avec les mouvements des sonates de Bach.

Le projet repose sur une lecture historique et musicale des Sonates pour violon et clavier BWV 1014–1019, interprétées ici à l’orgue conformément à l’appellation originale Sechs Trios für Clavier und die Violine figurant sur la copie manuscrite de Johann Christoph Altnickol. L’écriture en trio, avec deux parties supérieures obligées et une basse indépendante, trouve à l’orgue un équilibre sonore particulier avec le violon.

L’enregistrement réunit Frédéric d’Ursel au violon et Cindy Castillo à l’orgue Wilhelm Korfmacher / Thomas (1841), enregistré à l’église Saint-Sébastien de Stavelot en juillet 2022. Les œuvres de Jean-Pierre Deleuze dialoguent avec celles de Bach à partir de références formelles, contrapuntiques et motiviques, notamment autour du motif B-A-C-H et du choral Ich ruf zu dir, Herr Jesu Christ.

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Georg Böhm, Böhm organ works, œuvres pour orgue, musique baroque allemande, orgue baroque, Christoph(e) Guida, Christophe Guida organiste, orgue Dominique Thomas, église Saint-Jean de Wissembourg, chorals luthériens, partita pour orgue, praeludium et fugue, stylus phantasticus, école d’orgue d’Allemagne du Nord, influence de Bach, musique sacrée baroque, orgue solo, enregistrement orgue Paraty, musique baroque XVIIe XVIIIe siècle

Georg Böhm, Christophe Guida

Ce premier volume consacré aux œuvres pour orgue de Georg Böhm (1661–1733) réunit un programme centré sur les préludes, fugues, chorals et partitas du compositeur, figure majeure de l’orgue d’Allemagne du Nord à la charnière des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles. Le programme comprend notamment des Praeludia et Fugues en ut, ré mineur et la mineur, ainsi que des partitas et variations sur des chorals luthériens tels que Ach wie nichtig, ach wie flüchtig, Freu dich sehr, o meine Seele, Wer nur den lieben Gott lässt walten ou Herr Jesu Christ, dich zu uns wend.

L’enregistrement a été réalisé à l’église protestante Saint-Jean de Wissembourg sur l’orgue construit par Dominique Thomas en 2015. Le programme met en valeur l’écriture contrapuntique de Böhm, son usage du stylus phantasticus, ainsi que l’alternance entre pièces manualiter et pedaliter. Les œuvres retenues illustrent les formes caractéristiques de sa production pour orgue : préludes libres, fugues, chorals variés et partitas structurées en plusieurs versus.

Christophe Guida assure l’interprétation de l’ensemble du programme. Organiste et improvisateur, il est titulaire de Notre-Dame de Vincennes et enseigne l’orgue et le clavecin au CRD de Chartres. Cet enregistrement s’inscrit dans une démarche de restitution du répertoire pour orgue de Georg Böhm, compositeur dont l’influence sur le jeune Johann Sebastian Bach est documentée par plusieurs sources historiques, notamment lors de son séjour à Lüneburg.

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Homelands Vol.1, Ensemble Cythera, Mihály Zeke, Marie Vermeulin, musique chorale, chœur de chambre, répertoire choral européen, chants populaires, folklore européen, Kodály Mátrai képek, Bartók chants populaires hongrois, Bartók chants populaires slovaques, Dvořák duos moraves, Janáček arrangements choraux, Schönberg Drei Volkslieder op.49, Brahms Volkslieder, musique vocale XIXe siècle, musique vocale XXe siècle, chœur mixte, piano et chœur, musique d’Europe centrale, Paraty

Ensemble Cythera, HOMELANDS Vol.1

Premier volume de la série Homelands, cet enregistrement propose un panorama de musiques chorales inspirées de chants populaires d’Europe centrale, réinterprétés par des compositeurs des XIXᵉ et XXᵉ siècles. Le programme rassemble des œuvres de Zoltán Kodály, Béla Bartók, Antonín Dvořák (arrangées par Leoš Janáček), Arnold Schönberg et Johannes Brahms, mettant en regard traditions populaires et écriture savante. L’ensemble des pièces explore la transformation de matériaux folkloriques en formes chorales élaborées, pour chœur mixte, avec ou sans accompagnement de piano.

L’Ensemble Cythera, chœur de chambre européen fondé et dirigé par Mihály Zeke, réunit des chanteurs issus de plusieurs pays, dans une formation à effectif variable. Le chœur est accompagné au piano par Marie Vermeulin, sur un Steinway de 1896. Les œuvres enregistrées couvrent un large spectre stylistique : tableaux choraux inspirés de la région du Mátra chez Kodály, chants populaires hongrois et slovaques chez Bartók, duos moraves de Dvořák retravaillés par Janáček, chants populaires allemands revisités par Schönberg, ainsi que des Volkslieder et quatuors vocaux de Brahms.

Conçue comme une pentalogie, la collection Homelands s’intéresse aux liens entre identité culturelle, mémoire collective et écriture musicale. Ce premier volume, centré sur un parcours allant de la Hongrie à l’Allemagne, met en lumière la manière dont les compositeurs ont utilisé la voix chorale pour inscrire les traditions populaires dans une continuité artistique, entre transmission orale et patrimoine musical écrit.

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Joseph Haydn, Les Sept Dernières Paroles du Christ en Croix, La Chapelle Rhénane, Quatuor 1781, Hélène Walter, Salomé Haller, Benoît Haller, Pierre-Yves Cras, Guillaume Humbrecht, Koji Yoda, Satryo Aryobimo Yudomartono, Jérôme Vidaller, musique sacrée classique, oratorio, sonates, évangéliste, quatuor à cordes, musique religieuse XVIIIe siècle, Haydn œuvres sacrées

Les sept dernières paroles du Christ en croix

Les Sept Dernières Paroles du Christ en Croix de Joseph Haydn est présenté ici dans une version associant La Chapelle Rhénane et le Quatuor 1781. L’œuvre alterne introductions instrumentales, sonates et interventions de l’Évangéliste, suivant la structure liturgique conçue par Haydn à la fin du XVIIIᵉ siècle. L’ensemble instrumental restitue la continuité musicale entre méditation orchestrale et paroles chantées.

Les parties vocales sont assurées par Hélène Walter (soprano), Salomé Haller (mezzo-soprano), Benoît Haller (ténor) et Pierre-Yves Cras (baryton-basse). Les interventions de l’Évangéliste et des solistes vocaux s’insèrent entre les sept sonates, chacune correspondant à une parole du Christ, depuis l’Introduzione jusqu’au tremblement de terre final.

La réalisation instrumentale réunit Guillaume Humbrecht (premier violon), Koji Yoda (second violon), Satryo Aryobimo Yudomartono (alto) et Jérôme Vidaller (violoncelle). Cette interprétation met en regard l’écriture expressive de Haydn et la dimension spirituelle de l’œuvre, dans une lecture structurée et fidèle à la forme originale.

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Cage Meets Satie, John Cage, Erik Satie, Socrate Satie, Socrate arrangement John Cage, Experiences n°1, Three Dances, piano préparé, deux pianos, Anne de Fornel, Jay Gottlieb, musique contemporaine, musique du XXe siècle, Merce Cunningham, Black Mountain College, piano Steinway, Paraty Productions, musique américaine, musique française, avant-garde musicale

Cage Meets Satie, Anne de Fornel - Jay Gottlieb

Ce programme explore la relation artistique et intellectuelle entre John Cage et Erik Satie, relation qui s’est développée sur plusieurs décennies. Dès 1948, Cage joue un rôle central dans la redécouverte et la diffusion de l’œuvre de Satie aux États-Unis, notamment à travers une série de concerts organisés au Black Mountain College, consacrés exclusivement à sa musique. Lors de ses séjours à Paris en 1949, Cage étudie les manuscrits de Satie, rencontre plusieurs de ses proches collaborateurs et découvre notamment les Vexations, œuvre qu’il fera connaître au public américain lors d’une exécution marathon organisée à New York en 1963.

Le disque présente plusieurs œuvres emblématiques de cette filiation artistique. Socrate d’Erik Satie, composé entre 1917 et 1918 sur des textes de Platon traduits par Victor Cousin, est proposé dans l’arrangement pour deux pianos réalisé par John Cage entre 1944 et 1969. Ce travail d’adaptation s’inscrit dans la collaboration de Cage avec le chorégraphe Merce Cunningham. Le programme comprend également Experiences n°1, composé en 1945, qui témoigne de l’influence esthétique de Satie sur le langage musical de Cage, ainsi que Three Dances pour deux pianos préparés, œuvre majeure de la période du piano préparé.

L’enregistrement réunit les pianistes Anne de Fornel et Jay Gottlieb. Anne de Fornel est pianiste et musicologue franco-américaine, docteure en musicologie, spécialiste de John Cage et auteure d’une monographie de référence publiée en 2019. Jay Gottlieb, pianiste américain formé notamment à Juilliard et Harvard, a travaillé avec de nombreux compositeurs majeurs du XXe siècle et s’est produit dans les principaux festivals internationaux. L’enregistrement a été réalisé en mars 2019 à l’Auditorium du Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris, sur pianos Steinway modèle D, sous la direction artistique et la prise de son de Cyrille Métivier.

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Johannes Brahms, Brahms cello sonatas, sonates pour violoncelle et piano, Marie-Claude Bantigny, Karolos Zouganelis, musique de chambre romantique, Brahms Op. 38, Brahms Op. 78, Brahms Op. 99, Brahms Op. 108, transcription violoncelle Brahms, cello piano duo, musique romantique allemande, Paraty, enregistrement musique de chambre

Brahms, Four Sonatas for Cello & Piano

Cet enregistrement réunit pour la première fois les quatre sonates de Johannes Brahms pour violoncelle et piano, incluant les deux sonates originales pour violoncelle (op. 38 et op. 99) ainsi que les transcriptions réalisées par le compositeur lui-même ou par les interprètes des sonates pour violon op. 78 et op. 108. L’ensemble couvre une période de plus de vingt ans de création, de la jeunesse à la pleine maturité du compositeur, et met en lumière la continuité de son écriture chambriste, marquée par une forte dimension lyrique et une référence constante à la vocalité.

La Sonate op. 38 en mi mineur, composée entre 1862 et 1865, se caractérise par une écriture introspective et un usage marqué du contrepoint, notamment dans le mouvement final inspiré de L’Art de la fugue de Bach. La Sonate op. 78, initialement écrite pour violon et piano, est ici présentée dans sa version transposée pour violoncelle et piano en ré majeur, utilisant le matériau du Lied Regenlied op. 59 n°3. La Sonate op. 99 en fa majeur, composée en 1886 sur les rives du lac de Thoune, développe une écriture plus dense et plus passionnée, tandis que la Sonate op. 108 en ré mineur, transcrite pour violoncelle, marque l’aboutissement du langage instrumental de Brahms par son ampleur formelle et expressive.

Marie-Claude Bantigny interprète ces œuvres au violoncelle, instrument dont la tessiture et le timbre renforcent la dimension vocale et introspective de ces sonates. Elle est accompagnée au piano par Karolos Zouganelis. L’enregistrement a été réalisé en février 2020 à l’auditorium de Prayssas. Les deux interprètes proposent une lecture continue de ce corpus, mettant en regard les différentes périodes de création de Brahms et soulignant l’unité profonde de son écriture pour instruments à cordes et clavier.

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Birds of a Feather, Anne Cartel, Marie Vermeulin, flûte et piano, musique française XXe siècle, musique contemporaine, Olivier Messiaen oiseaux, Debussy flûte piano, Prélude à l’après-midi d’un faune transcription, François-Bernard Mâche Sopiana, Tristan Murail flûte piano, Michaël Levinas Froissements d’ailes, Philippe Hurel Ritornello, Régis Campo Le Pic vert, Marc Monnet Nut nut nut nut, chants d’oiseaux musique, flûte contemporaine, piano contemporain, premier enregistrement, musique spectrale, répertoire flûte piano, Paraty Productions

Bird of a feather

Birds of a Feather réunit la flûtiste Anne Cartel et la pianiste Marie Vermeulin autour d’un programme consacré aux représentations du chant des oiseaux dans la musique française, de la fin du XIXᵉ siècle à la création contemporaine. Le disque explore la filiation qui relie Claude Debussy à Olivier Messiaen, puis à plusieurs compositeurs des XXᵉ et XXIᵉ siècles, en considérant l’oiseau tant comme source d’inspiration poétique que comme matériau musical structurant.

Le programme comprend le Prélude à l’après-midi d’un faune de Claude Debussy dans la transcription pour flûte et piano de Gustave Samazeuilh, Le Merle noir et Sigle d’Olivier Messiaen, ainsi que des œuvres de François-Bernard Mâche, Michaël Levinas, Tristan Murail, Philippe Hurel, Régis Campo et Marc Monnet. Certaines pièces font appel à des chants d’oiseaux enregistrés et intégrés à l’écriture instrumentale, notamment Sopiana de François-Bernard Mâche pour flûte, piano et sons fixés. Plusieurs œuvres sont enregistrées ici pour la première fois.

L’enregistrement met en regard des esthétiques variées, allant de la transcription directe du chant d’oiseau à son traitement spectral ou symbolique. Il s’inscrit dans une démarche de dialogue entre nature et création musicale, en parcourant plus d’un siècle de musique française. Birds of a Feather propose ainsi un panorama cohérent du répertoire pour flûte et piano inspiré par le monde aviaire, interprété par deux musiciennes engagées de longue date dans la création contemporaine.

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David Achenberg, Bleu Ébène, quatuor à cordes contemporain, quatuor et électronique, bande magnétique, musique contemporaine française, Quatuor Tana, intégrale des quatuors, musique microtonale, création contemporaine, musique de chambre contemporaine, enregistrement Studio Igloo, Paraty Productions, quatuor à cordes XXIe siècle

Bleu Ébène, Quatuor Tana

En 2011, David Achenberg confie ses deux premiers quatuors à cordes au Quatuor Tana. Ces œuvres donnent lieu à une collaboration étroite qui conduit rapidement à la commande d’un troisième quatuor, conçu comme l’aboutissement naturel d’un ensemble cohérent. Les trois premières pièces constituent un triptyque fondé sur un matériau musical commun, décliné selon différentes perspectives formelles et expressives.

Le quatrième quatuor, également commandé par le Quatuor Tana, introduit l’électronique par l’ajout d’une bande magnétique. Son langage microtonal privilégie une écriture souvent proche du silence, parfois interrompue par des ruptures plus abruptes. Cette œuvre prolonge la réflexion sonore engagée dans les quatuors précédents tout en ouvrant un nouvel espace d’écoute par l’intégration du médium électroacoustique.

Cet enregistrement réunit l’intégralité des quatuors à cordes de David Achenberg, interprétés par le Quatuor Tana, ensemble impliqué dès l’origine dans leur genèse. Il a été réalisé en mars 2018 au Studio Igloo à Bruxelles. La direction artistique est assurée par le Quatuor Tana, avec une prise de son, un montage et un mastering réalisés par Daniel Léon. Les textes sont signés David Achenberg et Antoine Maisonhaute.

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Sunbathing, Blaise Ubaldini, musique contemporaine, musique avec électronique, musique électroacoustique, clarinette basse et électronique, flûte basse et électronique, piano et électronique, voix et électronique, flûte Paetzold contrebasse, Liz Pearse, Shanna Pranaitis, Layla Ramezan, Martin Adámek, Jan Van Hoecke, création contemporaine, musique française contemporaine, Paraty, Espace Consonance, musique du XXIe siècle

Sunbathing

Sunbathing réunit cinq pièces pour soliste et électronique composées par Blaise Ubaldini entre 2010 et 2021. Le programme explore la relation entre son acoustique et traitement électronique à travers des dispositifs de transmission, de miroir et de réflexion sonore. Chaque œuvre met en jeu un instrument soliste ou la voix, en interaction directe avec l’électronique, conçue comme prolongement, dédoublement ou transformation du matériau musical.

Le disque comprend Impasse pour clarinette basse et électronique, Isaac Newton in a spaceship pour flûte basse et électronique, La Livri pour piano et électronique, Ferocious Purposes pour flûte Paetzold contrebasse en fa et électronique, et Sunbathing pour voix et électronique sur un poème de Kamau Daaood. Les œuvres abordent des notions de mémoire, de voix intérieure, de réminiscence et de présence spectrale, en s’appuyant sur des références littéraires, philosophiques et musicales, de Rameau à Antonin Artaud et Isaac Newton.

Les interprètes réunis pour cet enregistrement sont Liz Pearse (voix), Shanna Pranaitis (flûtes), Layla Ramezan (piano), Martin Adámek (clarinette basse) et Jan Van Hoecke (flûte à bec Paetzold). L’album a été enregistré à l’Espace Consonance à Saxon (Suisse) en août 2021. La direction artistique et la prise de son ont été assurées par Vincent Mons. Le disque est produit par Paraty, avec un livret rédigé par le compositeur.

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Louis Couperin, François Couperin, Benoît Babel, clavecin, harpsichord, musique baroque française, clavecin français XVIIe siècle, pièces de clavecin, Paraty, Guillaume Rebinguet-Sudre, clavecin 1667, tempérament mésotonique, musique pour clavier, Grand Siècle, enregistrement clavecin, Couperin clavecin

Louis & François Couperin, Benoît Babel

Cet enregistrement réunit des œuvres pour clavecin de Louis Couperin (1626–1661) et de François Couperin (1668–1733), figures majeures de la dynastie des Couperin. Le programme associe des pièces de caractère, danses et préludes, illustrant deux générations distinctes du clavecin français. Louis Couperin, actif à Paris et musicien de la Chambre du roi, laisse une œuvre transmise essentiellement par manuscrits. François Couperin, organiste à Saint-Gervais et à la Chapelle royale, développe une écriture structurée et codifiée, qu’il fixe précisément dans ses livres de pièces.

Le programme est interprété par Benoît Babel au clavecin. L’instrument utilisé est une copie réalisée en 2006 par Guillaume Rebinguet-Sudre d’un clavecin français anonyme daté de 1667, conservé au Museum of Fine Arts de Boston. Ce clavecin reprend les dimensions, le plan de cordes en laiton et la structure interne de l’instrument original. Deux accords légèrement différenciés, fondés sur un tempérament mésotonique au quart de comma adapté, ont été employés afin de respecter les spécificités sonores propres à chaque compositeur.

L’enregistrement a été réalisé en avril 2021 à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Metz-le-Comte (Nièvre, France). La décoration de la table d’harmonie et du couvercle du clavecin est signée Florence Humeau. La prise de son, le montage, le mixage et le mastering ont été assurés par Arthur Delzescaux.

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Back to Bach, Collectif Trytone, Johann Sebastian Bach, BWV, musique baroque revisitée, jazz et musique classique, improvisation musicale, arrangements contemporains Bach, Lucie de Saint Vincent, Lucie Chartin soprano, Joao Driessen saxophone, Mihail Ivanov contrebasse, Joan Terol Amigó batterie, fusion baroque jazz, musique classique contemporaine, ensemble crossover, Paraty Productions, album Bach contemporain, relecture Bach XXIe siècle

Back to Bach

Back to Bach est le premier album du Collectif Trytone, ensemble fondé en 2016 par la pianiste et arrangeuse Lucie de Saint Vincent. Le projet s’appuie sur des œuvres de Johann Sebastian Bach utilisées comme matériau de départ pour un travail d’arrangement, de composition et d’improvisation. Les pièces prennent pour sources des airs de cantates, des extraits de la Passion selon saint Jean, de la Missa Brevis en la mineur, ainsi que deux préludes pour clavier, transformés et développés dans un langage musical contemporain intégrant des éléments de jazz et de musique ancienne.

Les arrangements sont réalisés principalement par Lucie de Saint Vincent, avec une contribution spécifique de Pascal Mabit pour une pièce. Le travail consiste à extraire des éléments de l’écriture de Bach — progressions harmoniques, lignes mélodiques, contrepoint — afin de constituer des bases pour de nouvelles formes musicales. Les morceaux alternent sections écrites, passages inspirés du style de Bach et espaces d’improvisation, tout en conservant une référence explicite aux œuvres originales identifiées par leurs numéros BWV.

Le Collectif Trytone réunit Lucie Chartin (soprano), Lucie de Saint Vincent (piano, arrangements), Joao Driessen (saxophones soprano et ténor), Mihail Ivanov (contrebasse) et Joan Terol Amigó (batterie). L’album a été enregistré en novembre 2019 aux E-Sound Studios aux Pays-Bas, avec Jonas Leopold et Thomas Cochrane à la prise de son, mixé par Jonas Leopold et masterisé par Pieter de Wagter. Back to Bach s’inscrit dans une démarche visant à croiser pratiques baroques, classiques et jazz au sein d’un même projet collectif.

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Intuitions, Johann Sebastian Bach, Bach transcriptions, Bach chamber music, Bach violin organ, Stéphanie Paulet, Elisabeth Geiger, violin and organ, baroque violin, baroque organ, Sonate BWV 1021, Partita BWV 1002, Sinfonias BWV 788–801, Chorals BWV 645 BWV 659, Orgue de Charolles, Blumenroeder organ, Paraty, musique baroque, transcription baroque, Hausmusik, Bach trio sonatas, Bach inventions and sinfonias

Intuitions, Stéphanie Paulet

INTUITIONS réunit des œuvres originales de Johann Sebastian Bach et des transcriptions pour violon et orgue, interprétées par Stéphanie Paulet et Élisabeth Geiger. Le programme associe sonates, sinfonias, chorals, une partita pour violon seul et une sonate en trio, en mettant en regard pièces solistiques, œuvres de musique de chambre et pages initialement destinées au clavier ou à l’orgue. Certaines transcriptions et adaptations s’inscrivent dans une réflexion sur la circulation des œuvres chez Bach et sur la pratique historique de la transcription, centrale dans son univers musical.

Le projet s’appuie sur une démarche de relecture et d’expérimentation instrumentale. Le violon est intégré comme une voix supplémentaire de l’orgue, participant pleinement au contrepoint et au dialogue chambriste. Les choix de registration et de répartition des lignes permettent d’explorer différentes strates de l’écriture bachienne, en particulier dans les Inventions et Sinfonias, la Sonate BWV 1021 et la Partita en si mineur BWV 1002, dont certaines sections font l’objet d’une mise en espace nouvelle entre les deux instruments. Une Courante intermédiaire a été imaginée par Élisabeth Geiger à partir du matériau de la Partita.

L’enregistrement a été réalisé à l’orgue de Charolles, construit par la manufacture Blumenroeder et conçu en collaboration avec François Ménissier, dans une optique concertante adaptée au répertoire baroque et au dialogue avec un instrument mélodique. Le programme fait également référence à Wilhelm Friedemann Bach, pour qui Johann Sebastian Bach composa plusieurs des œuvres présentées. Les textes historiques, notamment ceux de Johann Friedrich Agricola, éclairent la pratique d’une harmonisation implicite et confirment la cohérence de cette approche entre violon et orgue.

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Bach, Johann Sebastian Bach, Bach cello suites, Suites pour violoncelle seul, complete cello suites, violoncelle solo, baroque music, baroque cello, Maitane Sebastián, violoncelliste, cello recording, Bach interpretation, Anna Magdalena Bach manuscript, Guarneri cello copy, piccolo cello, Paraty, musique classique, musique baroque, intégrale Bach violoncelle

Bach Complete Cello Suites

Cet enregistrement réunit l’intégrale des six Suites pour violoncelle seul de Johann Sebastian Bach, interprétées par la violoncelliste Maitane Sebastián. Ces œuvres, composées à une période où Bach était déjà altiste, organiste, improvisateur et compositeur reconnu, s’inscrivent dans un contexte où ses fonctions liturgiques ne suscitaient pas de commandes instrumentales spécifiques. Les Suites explorent les possibilités polyphoniques d’un instrument monodique et reposent sur une écriture architecturale et contrapuntique.

L’interprétation suit de manière scrupuleuse le manuscrit d’Anna Magdalena Bach, choisi comme source principale. Ce travail vise une approche dépouillée du texte musical, sans artifices, afin de restituer le jaillissement originel de chaque Suite. Les six œuvres sont envisagées comme six univers distincts, différenciés par leurs caractères, leurs tonalités et leurs structures, tout en formant un ensemble cohérent fondé sur la diversité interne du langage de Bach.

L’enregistrement a été réalisé à la chapelle du domaine d’Aguerria, à Mauléon (Zuberoa). Les Suites 1 à 5 sont interprétées sur une copie de violoncelle Joseph Guarneri senior réalisée par Frédéric Chaudière, tandis que la Suite n°6 est jouée sur un violoncelle piccolo français anonyme du XVIIIᵉ siècle restauré par Yair Hod Fainas. Plusieurs archets sont utilisés selon les Suites. La prise de son est assurée par Jérémie Garat, avec un montage et un mastering réalisés par Cyrille Métivier, Dimitri Soudoplatoff et Julien Costa. Les notes de livret sont rédigées par Maitane Sebastián.

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Aquarelles, Alexandre Collard, Nicolas Royez, cor et piano, musique française XXe siècle, Claude Debussy Ariettes oubliées, Jean Françaix Divertimento, Eugène Bozza cor, Jane Vignery Sonate op.7, répertoire pour cor, musique de chambre française, Paraty, enregistrement GrandSoissons, transcription pour cor, Paul Verlaine musique, musique impressionniste française

Aquarelles, Alexandre Collard

Aquarelles réunit des œuvres françaises et belges du XXe siècle pour cor et piano, interprétées par Alexandre Collard au cor et Nicolas Royez au piano. Le programme associe des partitions originales et des transcriptions, mettant en regard Claude Debussy, Jean Françaix, Eugène Bozza et Jane Vignery. L’enregistrement a été réalisé à la Cité de la Musique et de la Danse de GrandSoissons en mai 2020.

Le disque s’ouvre notamment sur une transcription des Ariettes oubliées de Claude Debussy, dont les poèmes de Paul Verlaine sont confiés à la ligne chantante du cor. Ce choix donne son titre à l’album et constitue un axe central du programme. Les œuvres de Jean Françaix, telles que le Divertimento et le Canon à l’octave, illustrent un répertoire fréquemment associé aux instruments à vent, tandis qu’Eugène Bozza est représenté par plusieurs pièces évoquant des paysages naturels, dont En forêt et En Irlande.

La Sonate op. 7 de Jane Vignery occupe une place majeure dans ce programme. Cette œuvre en trois mouvements, d’inspiration impressionniste, complète un parcours consacré à la richesse du répertoire pour cor et piano au XXe siècle. L’album a bénéficié du soutien de l’Adami, du FCM et de la Spedidam, et a été publié par le label Paraty en 2020.

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Tangos en Aleph, Fleurs Noires, Association Fleurs Noires, Andrea Marsili, tango porteño, tango argentin, Astor Piazzolla, Aníbal Troilo, Julián Plaza, Mariano Mores, Horacio Salgán, Andrés Linetzky, tango contemporain, musique argentine, tango instrumental, tango vocal, tango transcriptions, tango arrangements, ensemble tango, Paraty Productions

Tangos en Aleph, Fleurs Noires

Tangos en Aleph est un projet porté par l’Association Fleurs Noires, consacré au tango porteño tel qu’il s’est développé dans les villes du Río de la Plata. Le programme s’appuie sur l’idée d’un tango enraciné dans le quotidien populaire argentin, fidèle à ses codes et à son identité musicale. Le titre fait référence à la nouvelle Aleph de Jorge Luis Borges, évoquant une sphère où tous les points de l’univers se rejoignent sans se confondre, notion utilisée ici comme cadre symbolique du projet musical.

Le répertoire réunit des œuvres de compositeurs majeurs du tango et de ses prolongements contemporains, parmi lesquels Astor Piazzolla, Julián Plaza, Aníbal Troilo, Mariano Mores, Horacio Salgán et Andrés Linetzky. Les arrangements et compositions originales sont réalisés par Andrea Marsili, qui assure également la direction artistique et musicale du projet. Le programme intègre une approche transversale du tango, envisagé comme une musique en dialogue avec d’autres esthétiques et traditions.

L’interprétation est assurée par l’ensemble Fleurs Noires & invités, réunissant musiciens, chanteurs et danseurs. Le projet associe instruments traditionnels du tango, voix et dispositifs scéniques, dans une conception collective. L’enregistrement a été réalisé en juillet 2021 au Conservatoire Edgar Varèse à Gennevilliers. La production est assurée par l’Association Fleurs Noires et le label Paraty, avec une prise de son et un mixage de Jean-Baptiste Brunhes et un mastering de Christophe Hauer.

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Tre donne belle, Alla francesca, Vivabiancaluna Biffi, Christel Boiron, Brigitte Lesne, villanella italienne, canzonetta renaissance, madrigal italien, polyphonie vocale renaissance, musique vocale italienne XVIe siècle, musique ancienne italienne, Monteverdi, Palestrina, Marenzio, Costanzo Festa, Banchieri, Giovanni Domenico da Nola, Giovan Leonardo Primavera, chansons italiennes renaissance, musique baroque précoce, voix égales, harpe gothique, viola d’arco, Paraty Productions

Tre dohne oelle, Alla francesca

Tre donne belle présente un programme de chansons polyphoniques italiennes entre la fin de la Renaissance et le début du Baroque, centré sur les formes de la villanella, de la canzonetta, du madrigal et de la lauda. Le répertoire rassemble des œuvres anonymes et des compositeurs actifs principalement dans le nord-est de l’Italie au XVIe et au début du XVIIe siècle, parmi lesquels Claudio Monteverdi, Giovanni Pierluigi da Palestrina, Luca Marenzio, Costanzo Festa, Adriano Banchieri, Giovanni Domenico da Nola et Giovan Leonardo Primavera. L’ensemble du programme est organisé selon une progression narrative articulée autour du regard, des yeux, de la lumière, du sommeil et de la mémoire.

Le programme est interprété par Alla francesca, avec Vivabiancaluna Biffi (chant, viola d’arco, conception du programme), Christel Boiron (chant) et Brigitte Lesne (chant, harpe gothique). L’approche repose sur un travail à voix égales, avec une alternance des registres vocaux entre les chanteuses, conformément à une pratique attestée à l’époque. Certaines pièces sont interprétées a cappella, d’autres sont ponctuellement accompagnées par la viola d’arco ou la harpe gothique. Deux pièces sont proposées sous forme purement instrumentale.

Conçu à partir de 2019 et en constante évolution avant son enregistrement, Tre donne belle s’appuie sur une lecture attentive des sources musicales imprimées entre 1541 et 1594. Les adaptations respectent les structures polyphoniques et contrapuntiques originales, tout en intégrant une pratique de flexibilité vocale historiquement documentée. L’enregistrement a été réalisé en juin 2021 au Temple de Villefavard en Limousin, sous la direction artistique de Frédéric Briant et Alla francesca, avec des textes de livret rédigés par Vivabiancaluna Biffi.

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Alissa Zoubritski, piano solo, transcriptions pour piano, récital piano, transcription lyrique piano, Schubert piano transcription, Schumann piano transcription, Rachmaninov piano transcription, Poulenc Les Chemins de l’Amour piano, Jean-Baptiste Robin Tic-Tac, musique romantique piano, musique vocale transcrite, récital piano classique, label Paraty

Transcriptions lyriques, Alissa Zoubritski piano

Cet enregistrement est conçu comme un récital pour piano solo allant de Franz Schubert au XXIe siècle, centré sur le genre de la transcription. Le programme met en relation la voix, la poésie et le piano à travers des œuvres issues du répertoire vocal, adaptées pour piano seul. Il résulte de plusieurs années de collaboration avec le monde lyrique, dont les expériences musicales et scéniques ont nourri l’approche interprétative. Le programme réunit des œuvres de Schubert, Schumann, Siloti, Reger, Ravel, Poulenc, Rachmaninov et Jean-Baptiste Robin.

La transcription pour piano s’inscrit dans une tradition développée au XIXe siècle, notamment par Franz Liszt, qui en a fait un genre à part entière à travers de nombreuses paraphrases et arrangements. Initialement destinée à faire connaître les œuvres vocales et symphoniques dans le cadre des concerts de salon, cette pratique a permis à des compositeurs et pianistes tels que Rachmaninov, Siloti ou Reger d’apporter leur propre lecture à des pages déjà célèbres. Certaines de ces transcriptions ont acquis une place durable dans le répertoire pianistique, indépendamment de leurs versions originales.

Le programme comprend également trois transcriptions contemporaines réalisées pour cet enregistrement : Tic-Tac de Jean-Baptiste Robin, Les Chemins de l’Amour de Francis Poulenc et Le Rêve op. 38 n°5 de Sergei Rachmaninov. Tic-Tac, initialement composée pour soprano et piano, est ici présentée dans une version pour piano seul. Cette œuvre représente le XXIe siècle au sein du programme et prolonge le dialogue entre univers lyrique et écriture pianistique porté par la pianiste Alissa Zoubritski.

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Alice Ferrière, Sascha El Mouissi, Nuit exquise, mélodie française, lied allemand, Schumann Op. 90, Richard Strauss lieder, Berlioz Les Nuits d’été, Debussy mélodies, Nadia Boulanger mélodie, Irène Poldowski, mezzo-soprano récital, piano et voix, musique romantique, récital voix piano, Paraty Productions, Salle Colonne Paris, enregistrement classique voix piano

Nuit Exquise, Alice Ferrière

L’album Nuit exquise réunit des lieder allemands et des mélodies françaises autour du thème de la nuit, thème central du romantisme européen. La mezzo-soprano Alice Ferrière y est accompagnée au piano par Sascha El Mouissi. Le programme associe notamment des œuvres de Robert Schumann (Opus 90), Richard Strauss, Hector Berlioz (Les Nuits d’été), Claude Debussy, Nadia Boulanger et Irène Poldowski, établissant un dialogue entre les traditions allemande et française du lied et de la mélodie.

Alice Ferrière a grandi à La Réunion et a reçu sa première formation musicale au conservatoire de l’île. Après des études universitaires en histoire politique à la Sorbonne, elle se consacre au chant lyrique et poursuit sa formation à l’Université de Musique et d’Art Dramatique de Vienne, où elle obtient un master d’opéra en 2012. Lauréate de concours internationaux et de l’Académie de musique française de Michel Plasson, elle se produit régulièrement en récital et à l’opéra en France, en Autriche et à l’international, avec un intérêt particulier pour le lied et la mélodie.

Le pianiste Sascha El Mouissi, spécialiste de l’accompagnement vocal et de la musique de chambre, est formé à Vienne et à Mayence. Il se produit dans de nombreux festivals et salles internationales et collabore régulièrement avec des chanteurs de premier plan. L’enregistrement a été réalisé en janvier 2018 à la Salle Colonne à Paris. L’album est produit par le label Paraty, avec une prise de son, un montage et un mastering assurés par Étienne Collard

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